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Alors on dit quoi

On s’engage?

Audio 48:30
Ibrahim Diallo, membre de l’association ACOREC ; Dougokolo Konaré, fondateur et président de l’association KISAL ; Diara Ndiaye et Aziz, ingénieur et polytechnicien en risques environnementaux.
Ibrahim Diallo, membre de l’association ACOREC ; Dougokolo Konaré, fondateur et président de l’association KISAL ; Diara Ndiaye et Aziz, ingénieur et polytechnicien en risques environnementaux. © RFI/Beverly Santu

La planète est de plus en plus préoccupée par les questions de changement climatique : avancée du désert, érosion, inondations, destruction de la couche d’ozone et augmentation de la chaleur sont des phénomènes de plus en plus récurrents.La jeunesse africaine a son mot à dire quant à l’avenir de l’humanité. Non seulement en raison des futures incidences à craindre, mais aussi et surtout parce que sa créativité, sa capacité à formuler, proposer des réponses et sa détermination sans faille pourraient faire toute la différence.Conscients du dynamisme des jeunes, l’une des meilleures façons de faire face aux questions environnementales et climatiques est sans doute de les impliquer davantage via des actions concrètes. Nous verrons comment cette l’implication de la jeunesse africaine se concrétise au Tchad.Et vous, que faites-vous pour lutter contre ce phénomène ?

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