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Accents d'Europe

L’Europe peut-elle se passer des pesticides?

Audio 19:30
Pulvérisation d'herbicide à base de glyphosate produit par le géant américain de l'agrochimie Monsanto sur un champ de maïs sans labour à Piace, dans le nord-ouest de la France.
Pulvérisation d'herbicide à base de glyphosate produit par le géant américain de l'agrochimie Monsanto sur un champ de maïs sans labour à Piace, dans le nord-ouest de la France. © AFP/Jean-François Monier

Le glyphosate, le pesticide le plus utilisé de la planète, principal composant du round up, de la firme Monsanto, continue à se vendre par centaines de milliers de tonnes chaque année.Pourtant au fil des procès, Monsanto y a laissé des pans de sa réputation.Et l'Allemand Bayer, qui a racheté Monsanto l'été dernier (2018) pour la coquette somme de 63 milliards de dollars (la plus grosse acquisition jamais réalisée par une société allemande) voit aujourd'hui son image écornée. Deborah Berlioz.

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Le glyphosate qui fait des remous jusque dans les bureaux feutrés des entreprises cotées à la Bourse de Francfort... Mais au fond, l’Europe est-elle accro aux pesticides ? C'est le sujet de la chronique d'Eve Minault aujourd'hui.

Les Pays-Bas, un tout petit pays, mais l'une des plus grandes puissances agricoles au niveau mondial, restent grands consommateurs de pesticides. En cause notamment, l’agriculture intensive. Et ce qui a beaucoup surpris les Néerlandais, il y a quelques semaines, c'est d'apprendre que les pesticides étaient utilisés à très haute concentration pour la culture de l’une de leurs fiertés nationales : les tulipes. A La Haye, Antoine Mouteau.

En Alsace, dans l'est de la France, ce sont les viticulteurs eux-mêmes qui décident de limiter leur utilisation de pesticides. Selon OPABA, l'Organisation professionnelle de l'agriculture bio en Alsace, aujourd’hui près d'un quart (19 %) du vignoble alsacien est en conversion ou certifié bio, et certains viticulteurs vont encore plus loin, et proposent du vin 100 % naturel. Exemple au domaine Liebau à Ribeauvillé, dans le Haut-Rhin. C'est un reportage de Wyloën Munhoz-Boillot.

Les Chinois ne boiront pas le Baïkal, ce lac qui fait la fierté des Russes : inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, ce lac de Sibérie constitue la plus grande réserve d’eau douce au monde. Un projet chinois prévoyant la mise en bouteille de l’eau du lac a récemment suscité une vague de protestation dans la région, Etienne Bouche.

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