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Revue de presse Afrique

À la Une: la Journée internationale de la Liberté de Presse précédée par la Fête du Travail

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Le Gambian National Trade Union Congress, qui regroupe plusieurs syndicats gambiens, a célébré sa première fête du Travail de l'après-Jammeh.
Le Gambian National Trade Union Congress, qui regroupe plusieurs syndicats gambiens, a célébré sa première fête du Travail de l'après-Jammeh. RFI/Claire Bargelès

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Dans Le Phare Week-End, « Les attentes sans réponse de la presse de la RD Congo ». Selon ce journal, « pour une fois dans l’histoire des médias congolais, la journée internationale de la liberté de la presse est célébrée dans un contexte de zéro journaliste aux arrêts et zéro journaliste en prison pour un délit lié à l’exercice de sa profession ». Et le quotidien de poursuivre : « On peut, à cet effet, saluer la décision de l’actuel de l’État de fermer les amigos des services spéciaux qui étaient devenus, sous l’ancien régime, les lieux privilégiés d’accueil et de séjour des professionnels des médias et des activistes des droits de l’Homme ». Pour Le Phare Week-End, si la décrispation politique et la liberté d’opinions et de manifestation étaient intervenues immédiatement après la chute du régime dictatorial de Mobutu, il y a vingt-deux ans, on n’aurait peut-être pas connu les multiples assassinats des confrères, notamment « Belmonde Magloire Missinhoun, Franck Ngyke, Louis Bapuwa Mwamba, Serge Maheshe, Didas Namujimbo et d’autres héros de l’ombre ».

De son côté, La Référence Plus invite le chef de l’État à « garantir la liberté de la presse et chasser la précarité au sein des organes et parmi les journalistes ». Ce quotidien se félicite ainsi de la reconnaissance du travail du journaliste par le nouveau pouvoir de la RDC. Et demande à celui-ci de « poser des gestes pour chasser la pauvreté qui s’est installée confortablement parmi les chevaliers de la plume ».

« La liberté de la presse est particulièrement importante pour la République Démocratique du Congo qui vient de connaitre sa première passation de pouvoir pacifique et démocratique », écrit de son côté l’ambassadeur des États-Unis, Michael Hammer, dans un article repris dans plusieurs journaux, dont La Prospérité. Pour le diplomate américain qui affirme avoir observé le dynamisme et la compétence des médias congolais, il y a « espoir que le Congo pourrait occuper la place de leader qui lui revient de droit sur le continent, un pays d’importance stratégique », souligne encore Michael Hammer.

Quant à la Fête internationale du Travail, le quotidien L’Avenir s’interroge : « Le 1er Mai, pour qui et pourquoi ? ». Ce journal dénonce le rôle négatif des délégués syndicaux qui ont travesti la fête du 1er Mai en la transformant en scène de beuverie. Le confrère conseille alors de « fêter autrement le 1er Mai au Congo-Kinshasa ».

Et dans Forum des As : « L’intersyndicale nationale du Congo sollicite l’implication de Félix Tshisekedi dans la réduction de la tension salariale ». Selon ce journal qui cite Guy Kuku, président de cette structure, « il est inadmissible qu’un député national ou un sénateur qui travaillent pendant six mois seulement au cours d’une année, reçoivent des émoluments allant jusqu’à 13 000 dollars américains alors qu’un enseignant qui passe toute sa vie à éduquer, instruire les enfants, attend un salaire mensuel de misère de quelques 55 dollars américains ».

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