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Priorité santé

Peut-on parler d’une crise des opiacés?

Audio 48:30
Des gélules de Tramadol.
Des gélules de Tramadol. © Getty Images/Contributeur

On connaît bien l’effet puissant et périlleux de la morphine. Moins les risques de la codéine, du tramadol, de l’oxycodone, et du fentanyl. Dans un rapport publié en février 2019, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) observe une hausse des hospitalisations, intoxications et décès liés à la prise d’antidouleurs d’opiacés. Lorsque ces médicaments sont pris de façon chronique pendant plusieurs semaines, une dépendance physique peut s’installer. Les malades sont le plus souvent des personnes souffrant de douleurs aiguës, chroniques, de maux de dos. Comment éviter l’addiction à ces médicaments ?  Comment mieux prendre en charge ces patients ?

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  • Dr Carole Séréni, neurologue, ancien chef de clinique des Hôpitaux de Paris et ancien chef de service de l’Hôpital Léopold Bellan. Co-responsable de la consultation multidisciplinaire de la douleur chronique de l’Hôpital Saint-Joseph à Paris. Auteure de l’ouvrage Douleurs chroniques et opiacés, aux éditions du Cerf
  • Juliette Boudre témoigne de l’addiction médicamenteuse de son fils. Auteure de Maman, ne me laisse pas m’endormir, aux éditions de l’Observatoire
  • Dr Jean-Louis Jon, psychiatre à l’Hôpital général de Douala au Cameroun. Spécialisé en alcool et drogues.

En fin d'émission, nous retrouvons la chronique de Stéphane Besançon, nutritionniste et directeur de l'ONG Santé Diabète. 

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