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Revue de presse Afrique

À la Une: la RDC n'avance pas

Audio 04:01
Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, autour d'une même table nappée de blanc.
Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, autour d'une même table nappée de blanc. Capture d'écran de politico.cd

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Avec une même photo, à la Une de Cas-info et Politico. Celle de Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, autour d'une même table nappée de blanc, il y a quatre autres convives, et le président lève son verre, en l'occurrence une coupe de champagne.

« Accolades, sourires, toasts, c’est une ambiance bon enfant qui a régné à la résidence du président de la République où Félix Tshisekedi a reçu dans la soirée de lundi son prédécesseur et allié Joseph Kabila », raconte Politico, qui ajoute : « Ceci alors que les escalades verbales se sont multipliées entre les militants du PPRD, le parti de Joseph Kabila, et l’UDPS, le parti de Félix Tshisekedi. » Il s'agissait donc de faire « tomber complètement la tension », autour de la « finalisation du gouvernement ».

Car c'est bien là la question qui fâche : « Encore combien de temps ? », se demande dans Cas-Info le président de l'Association africaine des droits de l'homme, Jean-Claude Katende. « Depuis que le président Félix Tshisekedi a prêté serment, il s'est déjà passé six mois. » « Les Congolais ont élu le président Félix pour que le pays avance vers la satisfaction de leurs besoins politiques, économiques, sécuritaires et sociaux », poursuit Jean-Claude Katende. « À ce jour, il est clair que le pays n’avance pas. Il tourne en rond. »

Depuis le Burkina Faso, L'Observateur Paalga n'est pas plus optimiste : « Ils ont eu beau sabrer le champagne lors une rencontre en compagnie de leurs proches, il faudra bien plus qu’une coupe de ce nectar pour détendre l’atmosphère entre eux ou, à tout le moins, donner l’illusion d’une entente cordiale. » Et L'Observateur Paalga poursuit : « Il était plus facile pour le nouveau président d’accaparer le pouvoir que de gouverner. Depuis son investiture le 24 janvier dernier, le combat à fleuret moucheté entre lui et celui qui l’a fait roi s’est transformé en affrontement ouvert pour le partage du gâteau républicain. »

Dans la presse guinéenne à présent, le reportage de GuinéeNews dans le village natal de Mamoudou Barry

Mamoudou Barry, le jeune universitaire guinéen tué vendredi dernier en France, le soir de la finale de la CAN entre le Sénégal et l'Algérie, tué par un homme de 29 ans aux lourds antécédents psychiatriques et qui, selon les témoins, avait proféré des insultes racistes. GuinéeNews s'est donc rendu dans le village natal de Mamoudou Barry, village de Bolaroya, « à une trentaine de kilomètres de la ville de Mamou », où « sa maman est inconsolable », nous dit-on. « Les obsèques se préparent même si la date n'a pas encore été fixée. » « C'est la consternation », explique le maire de la commune de Dounet, toute proche, dont Mamoudou Barry a fréquenté le collège. « Dans l’attente d’importantes délégations pour les obsèques, le maire a demandé aux habitants de "réparer la route, chacun à son niveau, et de défricher les herbes". »

En Algérie, à présent, le ministre de l'Enseignement supérieur relance le débat sur l'utilisation du français

Observalgérie relate les propos de Tayeb Bouzid sur la radio Chaîne 1, selon lesquels « la langue française aurait perdu de sa valeur ». Le ministre assure qu’une « grande majorité des enseignants publient leurs recherches en anglais, dans des revues scientifiques internationales ». Et il estime que « si les universités algériennes se mettaient à mettre les cours en ligne, il n’y aurait que les Arabes qui arriveraient à les lire. Avec le Français aussi, c’est limité. Or, si l’on publie en anglais, c’est tout l’univers qui, dit-il, sera en mesure de se documenter. »

Une vision des choses vivement contestée dans Le Matin d’Algérie par le Centre d’étude et de réflexion sur le monde francophone, qui parle de propos « anti-francophones ». Il estime que la remise en cause du « statut de première langue étrangère accordé au français en Algérie » risque de « couper le pays de son environnement immédiat, à savoir le reste du Maghreb et plus globalement l'Afrique francophone », et qu’il risque aussi « d’éloigner l’Algérie de la grande partie de sa diaspora vivant dans des pays francophones ».

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