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Alors on dit quoi

«Boya ko lia»

Audio 48:30
Nathalie Brigaud, cheffe et consultante culinaire ; Fatimata Wone, fondatrice de la marque W’ONE ; Anna Touré, chroniqueuse ; Joan Yombo, chroniqueuse ; Ndeye Tiote, blogueuse culinaire et Aïssatou Mbaye, blogueuse culinaire.
Nathalie Brigaud, cheffe et consultante culinaire ; Fatimata Wone, fondatrice de la marque W’ONE ; Anna Touré, chroniqueuse ; Joan Yombo, chroniqueuse ; Ndeye Tiote, blogueuse culinaire et Aïssatou Mbaye, blogueuse culinaire. © RFI/Beverly Santu

«Boya ko lia», traduction : venez manger (en lingala).L’art culinaire africain a fait une entrée tonitruante dans le quotidien des Africains comme des Européens. Les produits africains, au packaging et au marketing bien étudiés, remplissent désormais les rayons des épiceries fines françaises et au-delà. Des événements dédiés à l'art culinaire du continent ont même vu le jour, à l'instar de We Eat Africa, un festival gastronomique qui réunit le gotha des chefs africains. Malgré cet engouement réel, la gastronomie du continent souffre encore de quiproquos. Pour éviter la cuisine africaine, tous les prétextes sont bons : « elle est trop grasse ou trop épicée », « les restaurants africains sont situés dans des quartiers mal famés »… Pour casser les préjugés, de nombreux jeunes tentent de valoriser la gastronomie du continent, notamment à travers les réseaux sociaux. Quels sont les obstacles rencontrés par ces jeunes ? À quels défis doivent-ils répondre pour être compétitifs ? Comment œuvrent-ils à faire découvrir et rayonner la gastronomie africaine ?

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