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Revue de presse Afrique

À la Une: Alexis Thambwe Mwamba élu à la tête du Sénat

Audio 04:08
Alexis Thambwe Mwamba.
Alexis Thambwe Mwamba. © AFP PHOTO BERTRAND GUAY

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La presse congolaise revient sur l'élection d'Alexis Thambwe Mwamba à la présidence du Sénat. Une victoire qui selon Afrikarabia « permet à l'ancien président Kabila de continuer à assoir son pouvoir sur le parlement congolais, avant la nomination d'un gouvernement qui devrait laisser la part belle au FCC » du même Joseph Kabila. « Le nouveau numéro deux du régime », rappelle Afrikarabia, « est un proche de l'ancien président lui-même sénateur à vie depuis la victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle de décembre 2018. »

Joseph Kabila semble donc maître de la situation, mais il n'a toutefois pas pu faire élire son candidat Evariste Boshab à la vice-présidence du Sénat. C'est Samy Badibanga, un ancien proche d'Étienne Tshisekedi, le père du président qui a été élu. Ce qui fait dire à Afrikarabia que la victoire du FCC de Joseph Kabila est une « victoire en demi-teinte ».

La situation politique en RDC qui intéresse aussi Le Pays, à Ouagadougou. Il revient sur « la mise en place des institutions sur fond de tension entre Kabila et Tshisekedi. "L'enfant de l'inceste ne pouvait qu'être horrible », estime Le Pays... qui ne prédit pas un avenir radieux à Félix Tshisekedi. Il se « retrouve aujourd'hui dans une situation où sa marge de manœuvres en tant que président, se limite au périmètre de son bureau ».

Au Burkina Faso, l'Observateur Paalga s'interroge après l'attaque qui a coûté la vie à 15 personnes, la semaine dernière, dans la région du Centre-Nord.

L'Observateur raconte cette nuit d'horreur, « lorsqu'un groupe d'hommes armés a fait irruption dans le village de Dibilou, tirant à bout portant sur les paisibles populations ».  « La région du Centre Nord, vit un véritable calvaire », raconte l'Observateur, qui énumère les attaques meurtrières survenues depuis le début de l'année 2019, et se demande « où est passée Doofu, l'opération menée par les FDS, les Forces de Défense et de Sécurité ».

« A l’évidence », poursuit l'Observateur, « l’opération Doofu, presque 3 mois après son lancement, montre des limites criardes.... Pour faire face à cette tactique de la terre brûlée qui consiste, de la part des terroristes, en des attaques éclair suivies d’un repli en petits groupes qui se fondent dans la nature, les FDS ont assurément besoin de plus de moyens humains, logistiques et financiers. »

En Tunisie, les médias se font l'écho des adieux au président Beji Caïd Essebsi, décédé jeudi dernier, à l'âge de 92 ans.

« Les femmes au premier rang pour dire adieu au président », raconte la Presse, qui donne la parole à plusieurs d'entre elles... venues au cimetière accompagner le président « dans sa dernière demeure ». « J'aime cet homme qui a su protéger les droits de la femme », déclare Donia, alors que pour Fatma, une enseignante de 50 ans, « c’est Béji qui a mis le pays sur le bon chemin, qui a honoré le pays, de son vivant comme dans sa mort ». Donia, elle, s'inquiète : « J’ai bien peur que les droits et les acquis de la femme soient menacés après sa mort, j’espère qu’on aura un président comme lui mais j'en doute fort. »

La Presse rappelle que le président tunisien « a soutenu pendant sa carrière politique de nombreuses mesures importantes en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes ». « Il n’était pas "féministe", mais "Il laisse un bilan très fort en matière de droits des femmes", considère Yosra Frawes, présidente de l’Association tunisienne des femmes démocrates ».

Les feux de forêt en Algérie

El Watan consacre un long article aux feux de forêt qui ravagent certaines régions... notamment la Kabylie. D'importants moyens ont été déployés, assurent les autorités qui ne s'épargnent toutefois pas les critiques de certains partis politiques. Notamment celles du FFS, le Front des forces socialistes, qui fait part de « son inquiétude quant à cette situation tragique qui prévaut en Kabylie et dans certaines régions du pays à cause des centaines d’incendies dévastateurs déclarés depuis une dizaine de jours. Une situation où plusieurs centaines d’hectares sont partis en fumée et des pertes inestimables sont enregistrées, dont des biens privés et des espèces animales et végétales. » Le FFS qui dénonce le « laxisme des autorités et le manque de moyens pour faire face à de tels sinistres ».

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