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Priorité santé

Prise en charge globale des violences et mutilations sexuelles

Audio 48:30
La maison des femmes de Saint-Denis a été inauguré le 8 juillet.
La maison des femmes de Saint-Denis a été inauguré le 8 juillet. RFI/Pauline Renoir

Du 24 au 26 août, la ville de Biarritz accueille le sommet du G7 dont la thématique centrale est la lutte contre les inégalités. Illustration extrême des inégalités de genre, l’excision sera au cœur de notre émission.À cette occasion, l’équipe de Priorité santé s’est rendue dans la première structure en France à offrir une prise en charge globale des femmes victimes de violences : la Maison des femmes de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis, en région parisienne.Selon les estimations de l’OMS, entre 100 et 140 millions de femmes ont subi une forme de mutilation génitale. Cependant, la lutte contre l’excision dans le monde est loin d’être finie, puisqu’aujourd’hui encore, près de trois millions de filles sont excisées chaque année.

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Quelles sont les conséquences des mutilations génitales sur la santé mentale et physique des femmes ? Comment les acteurs de santé luttent et prennent en charge ces femmes ?

  • Mathilde Delespine, sage-femme à la Maison des femmes et coordinatrice pour l’unité de soins dédiée aux femmes victimes de violence
  • Dr Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne, médecin-chef à la Maison des femmes
  • Sandrine Edwards-Wizenberg, psychologue dans le service de gynécologie à la Maison des femmes
  • Dr Stéphane Bounan, chef de service de gynécologie et obstétrique de l’hôpital Delafontaine
  • Hadja Idrissa Bah, présidente du Parlement des enfants et présidente fondatrice du club des jeunes filles leaders de Guinée Conakry, jeune fille activiste de défense des droits de l'enfant

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