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Accents d'Europe

Brésiliens, Équatoriens: ces migrants dont on ne parle pas

Audio 19:30
Lisbonne.
Lisbonne. © Vyacheslav Prokofyev\TASS via Getty Images

C’est une migration dont on parle peu. Celle des Brésiliens qui quittent leur pays pour des raisons économiques, ou pour des raisons politiques aussi, pour aller s’installer au Portugal. Des étudiants, pour moitié, mais aussi des intellectuels, des riches investisseurs ou de simples travailleurs.

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Portrait d’une communauté évaluée à 100 000 personnes, et dont le nombre ne cesse d’augmenter, avec Marie-Line Darcy.

Et parmi ces nouveaux migrants, on trouve aussi des travailleurs pauvres. Assistantes à domicile, ou auprès de personnes âgées, fermiers ou manutentionnaires.
Ceux-là sont déçus, le rêve portugais n’a pas tenu ses promesses. Ils sont plus de 300 à s’être inscrits pour rentrer au pays, grâce au programme Arvore, mis en place par l’Organisation Internationale des migrations. Un billet retour au Brésil, et un pécule pour monter une nouvelle activité. Sarah Cozzolino les a retrouvés à leur retour, près de Rio de Janeiro.

Et l’Espagne attire aussi bon nombre de Latino-Américains, et en premier lieu des Équatoriens, troisième communauté étrangère après les Marocains et les Roumains. Ils sont aujourd’hui 500 000, bien intégrés grâce à leur carte de résident permanent. Portrait de groupe signé Diane Cambon.

Pollueur payeur
Et si pour mieux jeter, mieux trier, il fallait tout simplement MOINS jeter !!! L’objectif est ambitieux sur un continent européen où moins de la moitié des déchets ménagers est recyclé ou composté. C’est tout le pari qu’ont fait plusieurs communes suisses. Les sacs poubelles sont délivrés par les services de la mairie. Et plus vous en consommez, plus vous payez. En quelque sorte le principe du pollueur payeur. Mais, parce que ce système fait reposer toute la responsabilité sur le citoyen consommateur, il a aussi ses détracteurs. C’est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.

Le franc parler de Donald Tusk
On n'a pas fini d’entendre parler de Donald Tusk, l’ex-Premier ministre polonais brigue, cette semaine, la présidence du PPE, le parti populaire européen, le plus grand groupe de députés de droite au Parlement européen. Une personnalité forte, qui n’hésite pas à avoir des avis bien tranchés. À la présidence du Conseil européen, il a toujours fait savoir ce qu’il pensait. Notamment via des tweets qui sont restés en mémoire. Son portrait est signé Anissa el Jabri.

À Budapest, un festival des droits de l’homme
Et c’est en Hongrie, un pays qui n’a pas été épargné par Donald Tusk justement, pour le non respect de l’État de droit, que se tient le festival Version. Un festival international de documentaires sur les droits de l’homme. Succès assuré auprès du public, et belles surprises du côté des œuvres présentées. À Budapest, Florence la Bruyère.

 

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