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Invité de la mi-journée

En Irak, «un triptyque infernal qui lie le système politique à la corruption et à l’ingérence étrangère»

Audio 07:53
Des affrontements dans la ville de Nassiriya, le 28 novembre 2019.
Des affrontements dans la ville de Nassiriya, le 28 novembre 2019. REUTERS/Stringer

Au moins 22 manifestants sont morts ce jeudi en Irak dans des affrontements avec les forces de l'ordre. C’est l'une des journées les plus meurtrières depuis le début, le 1er octobre, du premier mouvement spontané qui réclame la refonte du système politique et le renouvellement total de la classe dirigeante. Des centaines de manifestants criant « Iran dehors ! » et « victoire à l'Irak ! » ont brûlé puis investi le consulat de la République islamique à Najaf, la ville sainte chiite. L’analyse de l'évolution de la situation avec Pierre-Jean Luizard, directeur de recherche au CNRS et historien spécialiste du Moyen-Orient, en particulier de l'Irak.

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« Ces manifestants sont des jeunes désespérés qui ne voient aucun avenir aujourd’hui dans leurs pays, qui est l’un des plus riches du Moyen-Orient. Ils vivent dans un état de dénuement invraisemblable alors qu’une classe politique corrompue vit dans le luxe. »

Pierre-Jean Luizard est l’auteur de La République et l'islam : aux racines du malentendu, Éditions Tallandier, 2019.

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