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Invité de la mi-journée

Allemagne: le SPD en Congrès veut pousser la coalition Merkel vers la gauche

Audio 08:04
Les nouveaux dirigeants du SPD, Norbert Walter-Borjans et Saskia Esken, posent devant le logo du parti lors du congrès du Parti social-démocrate (SPD) à Berlin, Allemagne, le 7 décembre 2019.
Les nouveaux dirigeants du SPD, Norbert Walter-Borjans et Saskia Esken, posent devant le logo du parti lors du congrès du Parti social-démocrate (SPD) à Berlin, Allemagne, le 7 décembre 2019. REUTERS / Annegret Hilse

En Allemagne, le congrès du Parti social-démocrate (SPD) a commencé depuis ce vendredi 6 décembre et se poursuit jusqu’à ce dimanche 8 décembre. À Berlin, les sociaux-démocrates ont décidé de rester dans la coalition de la chancelière Angela Merkel. Le SPD est de plus en plus distancé dans les sondages par la droite et les écologistes et se retrouve au coude à coude avec l’extrême droite. Pour parler de ce congrès du SPD, Hans Stark, Secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et professeur de civilisation allemande à la Sorbonne était l’invité de la mi-journée sur RFI.

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« Ils sont coincés car d’un côté, le SPD rêve d’une rupture de la coalition, d’élections anticipées pour se refaire une santé, peut-être dans l’opposition, analyse Hans Stark. D’un autre côté, c’est très difficile puisque l’année prochain, il y aura la présidence européenne de l’Allemagne. »

« S’il devait y avoir des élections anticipées, avance le chercheur de l'Ifri, ce ne serait pas avant le mois de mars, parce que c’est assez compliqué à mettre en musique. On n’est pas sûr d’avoir une majorité, après les mois de mars et avril. Donc l’Allemagne pourrait entrer dans sa présidence européenne sans avoir de gouvernement. Il ne faut pas oublier que la dernière fois, ça a pris presque huit mois pour doter l’Allemagne d’une coalition gouvernementale ! »

« Aujourd’hui, assure Hans Stark, il y a un consensus entre la droite et la gauche pour éviter un scénario catastrophe, dans un contexte tout de même où l’Europe doit se réformer : à savoir une Union européenne présidée par une Allemagne qui n’aurait pas d’exécutif. C’est la raison pour laquelle, pour 2020, cette coalition va tenir. »

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