Accéder au contenu principal
Alors on dit quoi

Déradicalisation

Audio 48:30
Le Sahel subit des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières, liées à l’EI ou aux différentes factions de Boko Haram.
Le Sahel subit des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières, liées à l’EI ou aux différentes factions de Boko Haram. © iStock et Studio graphique – France Médias Monde

Vous avez sans doute entendu parler de l’attaque de la base d’Inates, au Niger sur les ondes de RFI. C'était il y a tout juste quelques jours, le 10 décembre dernier à l’ouest du pays. L’émotion est toujours grande, alors que l’attaque terroriste revendiquée par le groupe État islamique a tué 71 soldats.

Publicité

Le Sahel subit des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières, liées à l’EI ou aux différentes factions de Boko Haram. En réponse à ce fléau, à Goudoumaria, au sud-est de Niamey, la capitale du Niger, un centre de déradicalisation a été mis en place par le gouvernement. Il accueille depuis 2017 d’anciens combattants, des femmes, des enfants et des jeunes. Une centaine de repentis qui ont quitté Boko Haram en échange d'une amnistie sans autre forme de procès y sont accueillis. Des « soldats de Dieu » qui racontent de l'intérieur l'un des groupes jihadistes les plus mystérieux et les plus violents. Là-bas, c’est le début d’une nouvelle vie pour ces repentis. Tous apprennent à revivre normalement. En ce mois de décembre, sur les 225 pensionnaires, 115 reçoivent des attestations de fin de formation.

Notre envoyé spécial Fabien Essiane s’y est rendu. Il nous raconte.

NewsletterAvec la Newsletter Quotidienne, retrouvez les infos à la une directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.