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Le coq chante

La première édition du Festival culturel Yeelba à Rome

Audio 19:30
Une vue du présidium, lors de la cérémonie d’ouverture du festival Yeelba.
Une vue du présidium, lors de la cérémonie d’ouverture du festival Yeelba. Sayouba Traoré/RFI

C’est à Rome que s’est tenue du 13 au 15 décembre la première édition du Festival culturel Yeelba, regroupant des décideurs politiques italiens et burkinabè, des artisans et des créateurs de mode autour du coton.

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Dans les faits, c’est une affaire économique et culturelle. Le coton a toujours été cultivé par les familles paysannes au Sahel. Chaque femme sait filer le coton et dans la plupart des enclos familiaux, un ou plusieurs hommes ont appris à tisser avec des métiers de fabrication locale. Les graines entrent dans le circuit agroalimentaire comme ingrédient servant à préparer des sauces. Tout ce savoir-faire ancestral est aujourd’hui très faiblement exploité.

Même en plein Paris, rien qu’à voir la cotonnade que porte une Africaine ou un Africain, vous pouvez deviner ses origines. Si vous voyez un bogolan finement stylisé, pas de doute, ça vient du Mali. Il y a aussi des tenues propres à une profession ou à un statut. Par exemple, la tenue de la confrérie des chasseurs Dozo. On peut mentionner également le Bolaré des bergers peuls, ce vêtement qui sert d’habit le jour et de couverture la nuit.

EN IMAGES

Invités :
- Abdoul Karim Sango
, ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso
- Joséphine Ouédraogo-Guissou, ambassadreur du Burkina Faso en Italie
- Zongo Eliane Baowendsom, responsable de l’association Una Storia da Favola

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