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Accents d'Europe

En Grèce, l’hostilité contre les demandeurs d’asile

Audio 19:30
Des réfugiés traversent le camp de Moria, sur l'île de Lesbos en Grèce, le 13 décembre 2019.
Des réfugiés traversent le camp de Moria, sur l'île de Lesbos en Grèce, le 13 décembre 2019. © REUTERS/Giorgos Moutafis

La question des migrants est à nouveau en tête de l’agenda politique en Grèce. Le pays est redevenu le premier pays d’entrée sur le sol européen, et les camps des îles Égéennes de Lesbos et Samos sont saturés.

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Le nouveau Premier ministre conservateur Kyriakos Mitsotakis a promis de réinstaller sur le continent la moitié des demandeurs d’asile qui s’entassent sur les îles dans des conditions insalubres. Mais autant dire que la population voit d’un très mauvais œil cette politique. Reportage dans le nord de la Grèce, dans une petite station touristique près de Thessalonique, signé Joël Bronner.
Et la question d’une répartition équitable des réfugiés entre pays européens n’est toujours pas réglée. La France a, pour sa part, promis en décembre d’accueillir 400 demandeurs d’asile en provenance de Grèce.

Précarité étudiante
Reprise des cours ou des examens pour les étudiants, après la coupure des fêtes de Noël et avec elle… la galère. 20 % des étudiants en France vivent sous le seuil de pauvreté. Un chiffre qui place le pays loin derrière les Pays-Bas, la Suisse, la Suède ou l’Allemagne, où le taux de pauvreté est de trois à cinq points plus faible.
Les aides sociales sont pourtant nombreuses dans l’Hexagone, mais leur montant est faible. Lise Verbeke est allée à la rencontre de ces étudiants touchés par la précarité dans le nord de la France.
Et si les frais de scolarité ne représentent que 9 % du budget étudiant en France, ils grimpent à 32 % en Irlande. Un pays où les loyers ont aussi flambé ces dernières années. La pénurie et la cherté des logements impactent profondément les étudiants. Un coup d’œil sur les petites annonces suffit à le prouver. À Dublin, Emeline Vin.
Parmi les pays où les étudiants s’en sortent le mieux, selon le baromètre Eurostudent, on trouve la République Tchèque. À Prague, les étudiants poussent même la solidarité un peu plus loin. En plein centre-ville, une université ouverte, le Kampus Hybernska qui propose des conférences à tous les publics, a mis en place une bibliothèque des choses. Alexis Rosenzweig nous explique son fonctionnement.

Qu’y avait-il sous le sapin à Noël ?
Des livres en très grand nombre, en tout cas sous le sapin des Islandais. Une tradition qui remonte à la Seconde Guerre mondiale. Promouvoir la littérature nationale, c’est aussi affirmer son identité, face aux Suédois et aux Norvégiens. L’économie de l’édition dans le pays repose en grande partie sur ces ventes de Noël.
Les explications à Reykjavik de notre correspondant Jérémie Richard.

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