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Reportage culture

Des danseurs hip-hop des Comores ouvrent le 28e Festival Suresnes Cités Danse

Audio 02:32
« Massiwa » est la quatrième création de sa compagnie, Tché-Za, née il y a 5 ans. En shikomori, la langue des Comores, ça signifie « nos îles ».
« Massiwa » est la quatrième création de sa compagnie, Tché-Za, née il y a 5 ans. En shikomori, la langue des Comores, ça signifie « nos îles ». Dan Aucante

De la danse hip-hop venue tout droit des Comores, en ouverture de Suresnes Cités Danse, ce soir et demain près de Paris. Ce festival réputé a commandé une pièce à Salim Mzé Hamadi Moissi, après l'avoir invité une première fois l'an dernier. Danseur hip-hop né et élevé à Moroni, il est rentré aux Comores, après 10 ans de voyages, pour y développer et structurer la danse.

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« Massiwa » est présenté samedi 11 et dimanche 12 janvier avec « Telles quelles/tels quels », une création de Bouziane Bouteldja, en ouverture de Suresnes Cités Danse, festival délocalisé cette année à Rueil-Malmaison en raison de travaux au Théâtre Jean Vilar de Suresnes.

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