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Irak: pétrole, guerre et corruption

Audio 48:30
Manifestation anti-gouvernement à Bagdad, place Tahrir, le 10 janvier 2020.
Manifestation anti-gouvernement à Bagdad, place Tahrir, le 10 janvier 2020. © AFP/Ahmad Al-Rubaye

L'année 2020 a commencé sur les chapeaux de roue avec l'élimination par un tir de drone américain du général iranien Qassem Soleimani. Cet assassinat a failli plonger le Proche-Orient dans une nouvelle guerre.

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À la suite de ce meurtre, commis à la sortie de l'aéroport de Bagdad, le Parlement irakien a émis le vœu que les troupes américaines encore dans le pays s'en aillent. La Maison Blanche a fait dire que ses soldats resteraient en Irak, et a menacé de s'en prendre à la grande richesse irakienne, le pétrole. Un pays riche en pétrole, est-ce un pays riche ?
Au cours de cette émission, les spécialistes réunis par Jean-Pierre Boris expliquent également comment l'économie de ce pays plongé, depuis quarante ans, dans une série de conflits a résisté. Et si elle a résisté. Ils reviennent aussi, bien sûr, ce qui pousse la jeunesse irakienne à descendre dans la rue au péril de sa vie, depuis le mois d'octobre 2019.

Invités :
- Emmanuel de Dinechin, à la tête du cabinet de conseil Altaï Consulting qu’il a fondé en 2008. Il est présent en Irak pour conseiller les entreprises qui veulent s'y implanter.
- Thierry Coville, spécialiste du monde arabe et de l'Iran où il a vécu. Il mène ses travaux de recherche au sein del'IRIS, l'Institut de Relations Internationales et stratégiques.
- Sami Boukhelifa, journaliste, grand reporter du desk Proche-Orient du service international de RFI. Ses reportages l’ont souvent amené à couvrir l'Irak.

Reportages :
Depuis trois mois, les manifestants sont sur la place Tahrir au centre de Bagdad. Ils protestent contre la corruption et l'incompétence du gouvernement irakien. Ces manifestations ont un impact certain sur l'activité économique de la capitale irakienne. Lucile Wasserman est allée à la rencontre des manifestants.

La plupart des manifestants qui occupent la place Tahrir dans le centre de Bagdad sont jeunes, moins de 30 ans, et issus de Sadr City, quartier pauvre à l'est de Bagdad. Lucile Wasserman a rencontré l'un de ces manifestants venus de Sadr City.

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