Accéder au contenu principal
Europe / Espace Shengen

La Roumanie et la Bulgarie recalées à l'entrée de l'espace Schengen

Le siège de la Commission européenne, à Bruxelles. Celle-ci, tout comme l'Union, s'est prononcée en faveur de l'intégration de la Roumanie et de la Bulgarie à l'espace Shengen.
Le siège de la Commission européenne, à Bruxelles. Celle-ci, tout comme l'Union, s'est prononcée en faveur de l'intégration de la Roumanie et de la Bulgarie à l'espace Shengen. Flickr/par Stuart Chalmers

La Roumanie et la Bulgarie n'ont pas obtenu jeudi 22 septembre le feu vert pour leur intégration dans l'espace Shengen. Celui-ci permet à près de 400 millions de personnes de circuler librement, sans passeport, à l'intérieur du territoire formé par ses vingt-cinq Etats membres. La Finlande et les Pays-Bas estiment que ces deux pays de l'Union européenne ne sont pas encore assez impliqués dans la lutte contre la corruption et le crime organisé.

Publicité

A l’unisson, la Commission européenne et la présidence polonaise de l’Union européenne déplorent un manque de confiance politique au sein de l’espace Schengen.

Pour la commissaire chargée des Affaires intérieures, Cecilia Malmström, la Roumanie et la Bulgarie remplissent tous les critères. Une analyse partagée par le ministre polonais de l’Intérieur Jerzy Miller : « Lors de la signature du Traité d’adhésion, l’Union européenne a fait une promesse à la Roumanie et à la Bulgarie à savoir que ces deux pays pourront intégrer l’espace Schengen une fois qu’ils auront rempli toutes les conditions techniques. Depuis avril, nous savons que ces conditions sont remplies et pour moi tenir une promesse veut aussi dire exprimer sa confiance. Aujourd’hui, cette promesse a été rompue envers les Roumains et les Bulgares ».

Toute nouvelle adhésion à l’espace de libre circulation des personnes requiert l’unanimité des vingt-cinq pays membres. Or, les Pays-Bas et la Finlande s’opposent à l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie. Amsterdam et Helsinki estiment que les deux candidats ne sont pas encore assez engagés dans la lutte contre la corruption et le crime organisé.

Les discussions devraient donc reprendre dans les prochaines semaines. Le ministre néerlandais de l’Intérieur, Piet Hein Donner, évoque le mois de février.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.