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Royaume-Uni / Titanic

Titanic: la croisière souvenir a quitté Southampton

Certains passagers ont embarqué en costume d'époque à bord du Balmoral. Toutes les places de cette croisière-souvenir avaient été vendues depuis deux ans déjà. Le 8 avril 2012, Southampton.
Certains passagers ont embarqué en costume d'époque à bord du Balmoral. Toutes les places de cette croisière-souvenir avaient été vendues depuis deux ans déjà. Le 8 avril 2012, Southampton. REUTERS/Chris Helgren

Un siècle après, la tragédie du Titanic semble être un filon inépuisable pour les marchands de souvenirs en tous genres. Un navire de croisière a quitté ce dimanche 8 avril 2012 dans l'après-midi Southampton, le grand port du sud de l’Angleterre pour refaire le dernier voyage du Titanic. Le naufrage du navire, le 15 avril 1912 après avoir heurté un iceberg au large de Terre-neuve, avait coûté la vie à 1514 passagers et membres d’équipage.

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Avec notre correspondant à Londres, Adrien Moss

C’est une croisière souvenir comme il n’y en aura plus jamais. Le Balmoral, affrété par un agent de voyage britannique a embarqué 1309 passagers, le même nombre qu’il y avait sur le Titanic.

Un siècle après, quoique deux jours plus tôt parce qu’il est moins rapide que le Titanic, le Balmoral est parti à la même heure, pour Cherbourg, le port français des côtes de la Manche, où le géant des mers -insubmersible- de la compagnie White Star avait fait une première escale.

Le Balmoral va ensuite gagner, via l’Irlande, l’endroit où le Titanic avait coulé. Un siècle après, à l’heure même du naufrage, une trentaine de descendants des victimes de cette tragédie mille fois racontée jetteront des couronnes à la mer en souvenir des disparus.

Les billets, dont le prix allait de 3000 à 12 000 euros, se sont vendus comme des petits pains. Les mêmes menus qu’il y a un siècle seront servis à ces croisiéristes venus d’une trentaine de pays. Certains ont même embarqué à Southampton en costume d’époque.

Des descendants des vraies victimes ont critiqué ce qu’ils appellent un «tourisme du désastre».

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