Accéder au contenu principal
Royaume-Uni

Royaume-Uni: le chef des travaillistes Ed Miliband en quête de crédibilité

Ed Miliband pendant son discours devant le congrès annuel des travaillistes à Manchester, le 2 octobre 2012.
Ed Miliband pendant son discours devant le congrès annuel des travaillistes à Manchester, le 2 octobre 2012. REUTERS/Phil Noble

Le congrès annuel des travaillistes se poursuit à Manchester jusqu’à jeudi. Cette année, le slogan est « Reconstruire le Royaume-Uni ». Les responsables du Labour ont déjà dévoilé leurs idées pour reconstruire l’économie du pays s’ils reviennent au pouvoir en 2015 et, ce mardi 2 octobre 2012, leur chef Ed Miliband a, dans son discours, ajouté ses propositions pour reconstruire la société britannique. Mais il s’agissait aussi pour le patron de l’opposition de renforcer son image et de convaincre qu’il est « Premier ministrable » alors que, selon un dernier sondage, seulement 22% des électeurs estiment qu’il ferait un bon Premier ministre.

Publicité

Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

Le parti travailliste a beau être repassé depuis plusieurs mois en tête devant les conservateurs et se montrer uni, un problème de taille demeure : la crédibilité de son leader.

Quand les Britanniques ne se moquent pas de sa ressemblance troublante avec le personnage de Wallace et Gromit, beaucoup ne peuvent même pas mettre un nom sur son visage. Alors cette année, Ed Miliband en a fait une affaire personnelle et en a dit un peu plus sur ses racines :

« Les Miliband ne sont pas assis sous le même chêne depuis cinq cents ans. Mes parents sont arrivés en Grande-Bretagne en tant qu’immigrants, des réfugiés juifs fuyant les nazis. J’ai étudié à l’école publique avec des gens de toutes les origines. Et je ne me tiendrais pas sur cette scène sans cette éducation polyvalente. »

Une façon habile pour Ed Miliband d’opposer son parcours à celui, très privilégié, du Premier ministre David Cameron et d’introduire ses propositions de baccalauréat technique pour en finir avec l’élitisme au sein du système éducatif et de la société.

Néanmoins, c’est sur la façon de relancer l’économie que seront jugés les partis. Là, Ed Miliband est assez flou ; mais après tout, il reste encore trois ans avant les prochaines élections.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.