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Espagne

La presse espagnole divisée sur les déboires de la sœur du roi

Cristina, infante d'Espagne, plus jeune fille de Juan Carlos, à son arrivée au tribunal où elle a été entendue par la justice sur les accusations de détournements de fonds publics, le 8 février 2014.
Cristina, infante d'Espagne, plus jeune fille de Juan Carlos, à son arrivée au tribunal où elle a été entendue par la justice sur les accusations de détournements de fonds publics, le 8 février 2014. REUTERS/Paul Hanna

L'infante Cristina d'Espagne, sœur du roi Felipe VI, est renvoyée devant un tribunal dans une affaire de fraude et de trafic d'influence. L'enquête porte sur des malversations d'une société présidée par son époux. Comment réagit la presse espagnole à cet événement inédit pour la famille royale ?

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Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

Une brèche est ouverte dans la presse espagnole. D'un côté, les titres qui s'attristent de la mise en examen de l'infante. De l'autre, ceux qui s'en réjouissent. Parmi eux, le quotidien El Pais publie dans ses pages : « La sœur ainée du roi a enfin compris que la loi est la même pour tous ».

Un commentaire ironique que semble faire aussi El Diario, autre journal de gauche, pour qui cette décision aidera les Espagnols à croire en leur justice. El Diario rappelle que cette mise en examen d'un membre de la maison royale n'a pas de précédent.

Du côté du journal monarchiste ABC, on tente de minimiser l'événement, en soulignant que la monarchie fait l’objet d'une « chasse aux sorcières ». Et l'ultra-conservateur La Razon estime que cette décision est « grave, surprenante et exceptionnelle ». La presse monarchiste est sous le choc : au-delà de l'infante, c'est toute une institution qui se trouve aujourd'hui sur le banc des accusés.

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