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Italie/Migrants

Abandon des quotas de migrants: Renzi encaisse, et réserve sa réponse

Le président du Conseil italien Matteo Renzi, le 25 juin 2015 à Bruxelles.
Le président du Conseil italien Matteo Renzi, le 25 juin 2015 à Bruxelles. REUTERS/Eric Vidal

Faute de consensus entre les Etats membres, l'Union européenne a abandonné l'idée de la répartition obligatoire de demandeurs d'asile et de réfugiés. Celle-ci devrait s'effectuer sur la base d'un choix volontaire. C'est une douche froide pour pour le président du Conseil italien, mais Matteo Renzi ne veut pas jeter d'huile sur le feu, du moins pour le moment.

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Avec notre correspondante à Rome, Anne Le Nir

Matteo Renzi estimait que pour alléger les problèmes auxquels doit faire face son pays, qui a accueilli plus de 60 000 migrants depuis le 1er janvier 2015, l’idée de répartir le nombre de demandeurs d’asile sur l’ensemble des Etats de l’Union s’imposait.

L’abandon des quotas obligatoires pour la répartition de 40 000 demandeurs d’asile arrivés en Grèce et en Italie est donc naturellement perçu comme un échec à Rome. Rappelons que tout au long de ces dernières semaines, l’Italie n’a cessé de demander à ses partenaires plus de solidarité et de responsabilité pour faire face à un problème européen.

Mais le gouvernement évite pour le moment de ressortir son fameux « plan B », qui prévoirait de délivrer des permis provisoires, afin de permettre aux demandeurs d’asile de passer les frontières de l’espace Schengen, pour qu’ils déposent leurs dossiers dans un autre pays. L’Italie saura faire entendre sa propre voix, assure Matteo Renzi, ajoutant qu’il attend la fin du Conseil européen pour tirer ses conclusions.

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