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Ukraine

Ukraine: Amnesty dénonce les persécutions russes contre les dissidents de Crimée

La Russie a annexé la Crimée le 18 mars 2014.
La Russie a annexé la Crimée le 18 mars 2014. Google Maps

Amnesty International a publié jeudi 15 décembre un rapport consacré aux persécutions systématiques menées par les autorités russes afin d’étouffer toute dissidence en Crimée, péninsule appartenant à l’Ukraine, mais occupée par la Russie. Les persécutions touchent notamment la communauté tatare, qui constitue environ 13% de la population locale, et qui est résolument opposée à l’annexion de la Crimée par la Russie. Alexander Artemyev, porte-parole d’Amnesty International Russie, analyse les principaux points du rapport.

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La principale assemblée représentative des Tatars de Crimée, le Mejlis, est considérée comme une organisation extrémiste, donc toutes les activités du Mejlis sont prohibées et toute appartenance ou participation dans les événements organisés par le Mejlis est considérée comme un crime.

Alexander Artemyev

→ Lire le résumé du rapport d'Amnesty International (en français)

→ Lire le rapport en intégralité (en anglais) : « Crimea in the Dark. The silencing of dissent »

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