Accéder au contenu principal
Otan

La lutte contre le terrorisme domine le mini-sommet de l’Otan à Bruxelles

Le secrétaire général de l’Otan jens Stoltenberg le 24 mai 2017 à Bruxelles.
Le secrétaire général de l’Otan jens Stoltenberg le 24 mai 2017 à Bruxelles. REUTERS/Hannibal Hanschke

C’était une réunion très attendue. Jeudi 25 mai, le président américain Donald Trump a rencontré pour la première fois ses homologues des pays de l’Otan à Bruxelles. Le président américain, qui n’avait cessé de tirer à boulets rouges sur l’Alliance atlantique, a réussi d’une certaine façon à imposer ses priorités. Durant les trois heures qu’a duré le dîner de travail, les 28 chefs d’Etat et de gouvernement ont donc avant tout échangé sur leurs défenses militaires et sur la lutte contre le terrorisme. A l’issu de la rencontre, le secrétaire général de l’Otan a résumé les discussions lors d’une conférence de presse.

Publicité

Avec notre envoyée spéciale à Bruxelles,  Stefanie Schüler

L’Otan devient membre à part entière de la coalition contre le groupe Etat islamique. Au-delà du signal politique fort, il s’agit concrètement d’augmenter les vols de surveillance des avions Awacs ainsi que les missions de formation de l’armée irakienne. Mais, Jens Stoltenberg a tenu à souligner que « rejoindre la coalition ne signifie pas que l’Otan s’engagera dans des opérations de combat ».

Le partage de renseignements sur les réseaux terroristes doit également être perfectionné. Pour cela l’Otan mettra en place une cellule spécialement dédiée à cet effet.

Concernant les dépenses militaires - sujet que l’on sait cher au président Trump - les 28 se sont mis d’accord sur l’instauration de rapports nationaux annuels qui comporteront trois volets.

« Par quels moyens les pays comptent-ils arriver à investir 2% de leur PIB dans la défense ? Comment investir ces fonds supplémentaires de manière à augmenter les capacités dont nous avons besoin ? Et comment les alliés comptent-ils contribuer à des missions, des opérations ou d’autres engagements de l’Otan ? » Jens Stoltenberg s’en est dit convaincu : l’Otan est sortie plus forte de cette réunion. Il fallait respecter l’objectif premier de ce mini-sommet : envoyer un message d’unité au reste du monde.

NewsletterAvec la Newsletter Quotidienne, retrouvez les infos à la une directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.