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Italie, Matteo Salvini

Italie: la coalition droite-extrême droite remporte les élections en Sardaigne

Le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini lors d'une conférence de presse à Rome, le 11 février 2019 au lendemain de la victoire de la coalition de droite et d'extrême droite dans la région des Abruzzes .
Le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini lors d'une conférence de presse à Rome, le 11 février 2019 au lendemain de la victoire de la coalition de droite et d'extrême droite dans la région des Abruzzes . Tiziana FABI / AFP

La Ligue de Salvini prend racine en Sardaigne, les 5 étoiles s’effondrent.Après sa victoire éclatante, il y a deux semaines dans la région des Abruzzes, la coalition de droite (Ligue, Forza Italia, Fratelli d’Italia...) a remporté haut la main l’élection régionale en Sardaigne.

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Avec notre correspondante à Rome, Anne le Nir

Sénateur de la Ligue, Christian Solinas, 42 ans, a battu à plate couture le candidat du Mouvement 5 étoiles (M5S) obtenant 48 % des votes contre 32,9 % pour le candidat du centre gauche et 11,2 % seulement pour celui du M5S.

Ces résultats illustrent clairement la montée en puissance de la Ligue de Matteo Salvini et les difficultés croissantes de son allié du Mouvement 5 étoiles au gouvernement, Luigi Di Maio. En Sardaigne, le Mouvement perd plus de 30 % de voix par rapport aux élections législatives de 2018. Un échec nettement plus cuisant que celui de la coalition de centre gauche.

« Pas de risque de crise gouvernementale »

Concrètement ce scrutin confirme le succès croissant, du chef de la Ligue Matteo Salvini, homme fort de la coalition de droite qui a soutenu Christian Solinas. Cette élection illustre également la désillusion de nombreux électeurs du Mouvement 5 étoiles qui lui reprochent sa subordination politique au très droitier Salvini. Les 5 étoiles paient aussi au prix fort, les approximations avec lesquelles la majorité a dirigé l’Italie jusqu'à présent.

Les deux vices-présidents du Conseil, Matteo Salvini et Luigi di Maio, assurent cependant qu’il n’y a « pas de risque de crise gouvernementale ».
Cela même si les divergences entre les deux formations populistes au pouvoir s’accentuent jour après jour.

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