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UE

La droite européenne lance la procédure d'exclusion d'Orban et de son parti

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a prononcé son discours annuel sur l'état de la nation devant le Parlement, dimanche 10 février.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a prononcé son discours annuel sur l'état de la nation devant le Parlement, dimanche 10 février. REUTERS/Bernadett Szabo

Depuis de nombreux mois, les tensions montaient entre le Premier ministre hongrois Viktor Orban et ses alliés au Parlement européen ; mais depuis lundi soir, la rupture paraît désormais inévitable.

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Avec notre correspondant à Bruxelles, Quentin Dickinson

Le Parti populaire européen (PPE) est une formation conservatrice et la plus importante famille politique européenne par le nombre de ses partis-membres. Pour déclencher une procédure d’éjection à l’encontre de l’un de ceux-ci, il faut une plainte en ce sens provenant au minimum de sept partis issus de cinq pays.

Le tollé suscité par la dernière en date des campagnes anti-européennes dans les médias pro-gouvernementaux et par voie d’affichage dans toute la Hongrie a poussé pas moins de douze partis de neuf pays à réclamer officiellement l’exclusion ou, à tout le moins, la suspension du Fidesz, le parti que préside le chef du gouvernement hongrois, Viktor Orban.

► A (re)lire : Campagne d’affichage controversée en Hongrie: Viktor Orban ne lâche rien

Pour ces partis, qui sont pour l’essentiel en Europe du Nord et au Benelux, mais aussi en Grèce et au Portugal, il s'agissait de la provocation de trop. Au contraire, les LR français ont encore renouvelé leur soutien à Victor Orban dimanche.

Le sort de celui-ci sera réglé lors du pré-sommet du PPE le 20 mars, quelques heures avant le Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement.

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