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Italie / UE

Italie: Von der Leyen souhaite un «nouveau pacte pour les migrations»

La prochaine présidente de la Commission européenne, l'Allemande Ursula von der Leyen, lors d'une conférence de presse avec le président du Conseil italien Giuseppe Conte, à Rome, le 2 août 2019.
La prochaine présidente de la Commission européenne, l'Allemande Ursula von der Leyen, lors d'une conférence de presse avec le président du Conseil italien Giuseppe Conte, à Rome, le 2 août 2019. REUTERS/Ciro De Luca

Ursula von der Leyen a assuré vendredi 2 août à Rome qu'elle comptait proposer « un nouveau pacte pour les migrations et l'asile » afin de mieux répartir les efforts au sein de l'Union européenne.

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La nouvelle présidente élue de la Commission européenne Ursula von der Leyen a rencontré vendredi 2 août le président du Conseil italien Giuseppe Conte à Rome. Elle s'est exprimée à l'issue de cette rencontre sur l'immigration, sujet qui provoque beaucoup de crispations dans le pays. Depuis mercredi, un décret interdit l'entrée des bateaux de sauvetage de migrants dans les eaux italiennes, forçant les navires Alan Kurdi et celui de l'ONG espagnole Open Arms à mettre le cap vers Malte avec au total 164 migrants à leur bord. Un situation qui ne peut plus durer selon Ursula von der Leyen, qui propose de changer de méthode.

« Je souhaite proposer un nouveau pacte pour les migrations et l’asile, parce que je crois que nous avons besoin de prendre un nouveau départ avec un regard neuf sur les migrations.  Nous savons que cette réalité n’est pas près de s’arrêter, parce qu’elle est inhérente à la mondialisation. Ce dont nous avons besoin ce sont des procédures que seraient à la fois efficaces et humaines », a déclaré Ursula von der Leyen.

« Je sais que la tâche est ardue, mais nous avons tous compris qu’il n’y a pas de solution simple ni de réponse simple à cela. Nous avons besoin de repenser notre façon de répartir équitablement les charges, et j’ai conscience que des pays comme l’Italie, la Grèce ou l’Espagne, sont plus exposés que d’autres par leur position géographique. Donc, nous devons le prendre en compte, comme nous devons pouvoir compter les uns sur les autres », a-t-elle ajouté.

« Évidemment, la solidarité ne marche pas que dans un sens, c’est toujours réciproque, mais si nous travaillons ensemble nous trouverons des solutions qui nous permettront d’aller de l’avant », a conclu la prochaine présidente de la Commission européenne.

 

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