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Espagne

Législatives en Espagne: Pedro Sanchez seul contre tous avant le scrutin

Les principaux candidats lors du débat télévisé, lundi 4 novembre: (de gauche à droite) Pablo Casado du PP, Pedro Sanchez du PSOE, Albert Rivera de Ciudadanos, Pablo Iglesias de Podemos et Santiago Abascal de Vox.
Les principaux candidats lors du débat télévisé, lundi 4 novembre: (de gauche à droite) Pablo Casado du PP, Pedro Sanchez du PSOE, Albert Rivera de Ciudadanos, Pablo Iglesias de Podemos et Santiago Abascal de Vox. REUTERS/Susana Vera

Dimanche, les Espagnols voteront pour la quatrième fois en quatre ans. Les électeurs sont las, alors qu’après la victoire des socialistes fin avril 2019, leur leader, Pedro Sanchez, n’a pas été capable de former un gouvernement.

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Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

Sur le plateau de télévision de cet unique débat électoral, le socialiste Pedro Sanchez, grand favori pour les élections de dimanche prochain, donne l’impression d’être seul contre tous. Plus exactement, contre le leader de Podemos, Pablo Iglesias, et contre les trois chefs de file de la droite, le libéral de Ciudadanos Albert Rivera, le conservateur du Parti populaire, Pablo Casado, et le chef de file de Vox, le parti ultra-populiste, Santiago Abascal. Un Pedro Sanchez critiqué, accusé par les uns de faire le jeu des séparatistes catalans, par les autres de vouloir s’allier avec la droite.

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Pedro Sanchez, lui, a insisté sur les conquêtes de son gouvernement. « Pacte d’État contre la violence conjugale, changement du Code pénal pour défendre les femmes et congé paternité de 18 semaines pour 2024 », a-t-il énuméré. Le leader socialiste a aussi défendu son initiative récente d’extraire le dictateur Franco de son mausolée pour le mettre dans un cimetière plus discret. Mais en face, la droite lui a reproché de rouvrir les blessures du passé.

Bons sondages pour Vox 

Plus à gauche, Podemos veut se centrer sur les politiques sociales. L’extrémiste de droite Santiago Abascal a tenu un discours sécuritaire. « Je crois, moi, que les femmes veulent qu’on leur garantisse la sécurité et que M. Sanchez réponde à la question de savoir si les violeurs entrent en prison avant de sortir par une autre porte. Voici ce que véritablement nous devons offrir aux femmes : leur donner de la sécurité », a-t-il martelé.

L’extrême droite est créditée d’un bon score le 10 novembre. Quant aux socialistes, ils vont certainement gagner. Mais ils auront besoin d’alliés pour gouverner. Et personne ne sait qui ils seront.

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