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Roumanie

Second tour de l'élection présidentielle en Roumanie ce dimanche

Photomontage avec Klaus Iohannis (g.) et Viorica Dancila.
Photomontage avec Klaus Iohannis (g.) et Viorica Dancila. Inquam Photos/Octav Ganea Inquam Photos/George Calin via REUTERS

Ils ont le choix entre le chef de l’État sortant, Klaus Iohannis et l’ancienne Première ministre sociale-démocrate Viorica Dancila. Grand favori du scrutin, Klaus Iohannis bénéficie d’une image positive en particulier auprès des dizaines de milliers de personnes qui sont sorties dans la rue ces trois dernières années pour dénoncer les atteintes à l’État de droit du gouvernement social-démocrate.

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Président relativement discret et peu bavard, Klaus Iohannis est sorti de sa réserve pour dénoncer les réformes initiées par le gouvernement social-démocrate, qui menaçaient l’État de droit et la lutte contre la corruption.

En mai, il a organisé un référendum consultatif visant à interdire l’amnistie des personnes condamnées pour corruption et à empêcher le gouvernement de recourir à des ordonnances d’urgence dans le domaine judiciaire. Une consultation remportée haut la main.

Une « Roumanie normale »

Cinq mois plus tard, le gouvernement de sa concurrente, Viorica Dancila, était renversé par une motion de défiance et remplacé par un exécutif dirigé par Ludovic Orban, le chef du PNL, son parti.

Ancien professeur de physique, entré en politique il y a 20 ans, le dirigeant issu de la minorité allemande de Roumanie a fait campagne en promettant de continuer à moderniser le pays. Son slogan : « Pour une Roumanie normale ».

Il a promis de poursuivre la lutte pour le renforcement de l'état de droit et de la démocratie, de promouvoir l'éducation, de maintenir la Roumanie sur la voie de l'Europe et de rétablir la confiance dans les institutions publiques.

Refus de débattre

Mais l’essentiel de son message a surtout consisté à attaquer le parti social-démocrate et sa dirigeante, Viorica Dancila, qui représente, selon lui, « le pire de la politique [roumaine] ces dernières années ».

Tout au long de la campagne, assez terne, le président sortant a refusé de débattre avec les autres candidats, ce qui lui a valu des critiques, y compris dans son propre camp.

Viorica Dancila est très faible comme candidate puisque son parti à sa base la conteste...

Silvia Marton, maître de conférences à la faculté des Sciences politiques de l’université de Bucarest.

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