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Visite stratégique de Mike Pompeo au Royaume-Uni à quelques jours du Brexit

Mike Pompeo, le secrétaire d’État américain, sera en Grande-Bretagne juste avant le Brexit de ce 31 janvier.
Mike Pompeo, le secrétaire d’État américain, sera en Grande-Bretagne juste avant le Brexit de ce 31 janvier. Angerer/Getty Images/AFP Drew Angerer / GETTY IMAGES NORTH AMERI

Mike Pompeo, le secrétaire d’État américain, est ce 29 janvier en Grande-Bretagne juste avant le Brexit du 31. Donald Trump avait justement promis en cas de départ du Royaume-Uni de l’UE un « fantastique » accord commercial entre les deux pays. Des brexiters évoquent une relation spéciale entre Londres et Washington. Au centre de l’Angleterre à Nottingham en tout cas, la « relation spéciale » ne convainc pas vraiment, loin de là.

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Avec notre envoyée spéciale à Nottingham, Anissa El Jabri

Ready to trade, « prêts à faire du commerce », les affiches avec ce slogan sont prêtes. La campagne officielle sera lancée dès ce samedi partout en Grande-Bretagne. « Prêts à faire du commerce » d’abord avec le grand frère américain, un accord commercial avec les États-Unis, c’est la priorité, dit Downing Street.

Pas forcément, juge ce couple de retraités et électeurs conservateurs. « Pas plus qu’avec d’autres pays, je pense que c’est au monde entier qu’on doit s’intéresser », dit la femme.  « Je ne suis pas très sûr vu comment l’Amérique se comporte sous la direction de Donald Trump, renchérit son mari. Mon espoir c’est plutôt qu’après le Brexit la Grande-Bretagne continue à commercer de façon amicale avec l’Europe. »

Donald Trump est en Grande-Bretagne très impopulaire : deux visites et à chaque fois des manifestations contre lui. En juin dernier le maire de Londres et le chef des travaillistes Jeremy Corbyn avaient même boycotté le banquet d’État pour le président américain.

Chez cet électeur travailliste rencontré à la sortie d’un supermarché, il y a aussi des inquiétudes très concrètes : « On ne veut pas de poulet au chlore, on préfère avoir les mêmes standards que l’Europe, ceux que nous avions jusqu’ici. Parce que les standards américains pour le bien-être animal ne sont certainement pas aussi bons que les Européens ou les Britanniques. »

Pas question d’accepter du poulet chloré dans les assiettes britanniques, a promis le gouvernement. Mais le doute persiste.

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