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Un calme trompeur règne sur les relations entre l'UE et le Royaume-Uni

La Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, après avoir prononcé un discours sur «l'avenir européen de l'Écosse après le Brexit», à Bruxelles, le 10 février 2020.
La Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, après avoir prononcé un discours sur «l'avenir européen de l'Écosse après le Brexit», à Bruxelles, le 10 février 2020. REUTERS/Yves Herman

Dix jours après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, les futurs négociateurs laissent entrevoir des pourparlers difficiles. C’est en particulier ce que laissent augurer les propos de Michel Barnier après la visite à Bruxelles de la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon.

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Avec notre correspondant à Bruxelles,  Pierre Benazet

« Quelles que soient les imperfections de l’Union européenne, nous la quittons à un moment où nous en bénéficions plus que jamais .» Pour la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon, le moment est venu de réfléchir sérieusement à la relation future entre l’Écosse et l’Union européenne.

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L’ambition affichée à Bruxelles ce lundi est que son gouvernement et le Parlement écossais trouvent les moyens de garder les lois et les règlements en vigueur en Écosse, alignés le plus possible avec ceux de l’Union européenne.

Le but est évidemment de préparer la voie d’une adhésion à l’UE d’une Écosse devenue indépendante, quitte à provoquer des tiraillements règlementaires avec le reste du Royaume-Uni.

Le négociateur de l’Union européenne Michel Barnier a rappelé ce lundi à l’intention du Premier ministre britannique que l’Union européenne espère obtenir des garanties solides pour une concurrence loyale, mais aussi que c’est la Cour de justice de l’UE (CJUE) qui devra avoir le mot de la fin dans l’interprétation du droit européen.

Une façon de recadrer Boris Johnson, accusé ici de prendre des libertés avec la déclaration politique qui définit les négociations à venir, des déclarations qui laissent augurer que ces négociations vont être beaucoup plus dures encore que celles du Brexit.

C’est le 25 février que les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne doivent donner le mandat des 27 à Michel Barnier pour négocier en leur nom, ce qui devrait ouvrir la voie à l’ouverture des négociations début mars.

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