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Brexit: les pourparlers entre l'UE et Londres vont reprendre en présence de Boris Johnson

Le Premier ministre britannique au 10 Downing Street à Londres le 28 mai 2020.
Le Premier ministre britannique au 10 Downing Street à Londres le 28 mai 2020. REUTERS/Hannah Mckay

Les pourparlers entre l'Union européenne et le Royaume-Uni pour tenter de trouver un accord commercial post-Brexit doivent reprendre ce lundi 1er juin. Boris Johnson a annoncé qu’il participera personnellement aux discussions pour tenter de trouver un accord commercial avec Bruxelles a indiqué mercredi le négociateur britannique, David Frost devant des députés britanniques. 

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« The clock is ticking », « l'heure tourne », ces trois mots en anglais, Michel Barnier n’a cessé de les répéter l’année derniere déjà. Il s agissait alors d’empêcher une sortie sans accord du Royaume-Uni de l'Union européenne.

Le divorce étant désormais acté, les deux parties tentent désormais de définir leurs nouvelles relations, particulièrement sur le plan commercial, et là encore, l'heure tourne et ça bloque. « Le Royaume-Uni a fait trois pas en arrière par rapport aux engagements pris à l'origine », a déclaré Michel Barnier, le chef des négociations sur le Brexit pour l'Union européenne dans un quotidien britannique ce dimanche.

Un prolongement des négociations envisageable

Mais la proposition de Bruxelles est, quant à elle, jugée inacceptable par Londres car il s'agirait d'un accord sans droits de douane, ni quota, en échange d’un alignement sur certaines normes européennes et d'un large accès aux eaux britanniques pour les pêcheurs européens.

Le prolongement des négociations est jugé possible. Michel Barnier s'y est dit ouvert. Londres peut le demander jusqu au 30 juin. Dans le cas contraire, il ne restera que très peu de temps, quelques mois à peine, pour définir la nouvelle relation. Une mission jugée impossible par certains diplomates.

Le Premier ministre sera plus impliqué, mais ça ne veut pas dire qu'il n'a pas pas été impliqué....

Georgina Wright, chercheuse à l'Institute for government

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