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Mauritanie/ Burkina Faso/ France

Mauritanie: le ministre français de la Coopération se rend à Zouérate

Une grue dans la mine de fer de Zouérate, en Mauritanie.
Une grue dans la mine de fer de Zouérate, en Mauritanie. Getty/G. Cozzi

La coopération économique comme moyen de lutter contre le terrorisme : c’est l’un des chevaux de bataille du ministre français de la Coopération. En visite en Mauritanie, Henri de Raincourt, a tenu à se rendre le 7 février sur le site de la Société nationale industrielle et minière, à Zouérate dans le nord du pays. La SNIM, c’est la première entreprise du pays, une entreprise soutenue de longue date par l’Agence française de développement.

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« Ce que vous voyez ici, c’est un grand champ qui est foré sur ce plateau », affirme avec fierté un mineur, un des employés de la Société nationale industrielle et minière, à Zouérate dans le nord du pays. La SNIM, c'est la première entreprise du pays : plus de 4 000 personnes y travaillent et elle représente pas moins de 14% du PIB.

Une volonté de faire, c’est la devise de la Société nationale industrielle et minière. Et au-delà du jeu de mots, il en a fallu de la volonté pour faire de ce site en plein milieu du désert, à sept cents kilomètres de Nouakchott, le poumon économique de la Mauritanie.

Onze à douze millions de tonnes de minerais de fer sont produits chaque année et les réserves de minerais sont considérables. « On a plus de 400 millions de tonnes de minerais enrichissables au niveau de cette mine », précise Taleb Ould Abdivall , administrateur, directeur général de l’entreprise SNIM.

L’objectif est de porter le niveau de production entre dix-huit et vingt millions de tonnes par an à l’horizon 2014 avec l’extension de la mine Guelb II, un projet auquel participe l’Agence française de développement (AFD).

Il faut dire qu’entre la SNIM et l’AFD, c’est une longue histoire. L’agence soutient l’entreprise depuis 1978 via des prêts, mais également via le financement d’un centre de formation professionnelle en cours de construction. Une action essentielle selon Henri de Raincourt, le ministre français de la Coopération : « C’est comme ça qu’on arrivera à développer les territoires, les pays, les activités économiques. Alors c’est bien qu’on soit ensemble pour le faire. Bravo! ».

Avant de partir Henri de Raincourt a signé le livre d’or, un livre dédicacé en première page par un certain général de Gaulle en 1957. Celui qui n’était pas encore président écrivait alors : « Voici de grandes espérances ».

Ce 8 février, Henri de Raincourt rencontrera le président burkinabé, Blaise Compaoré, à Ouagadougou. Hier, le ministre français de la Coopération a recommandé aux résidents français au Burkina la prudence dans leurs déplacements, même si le pays n'est pas concerné par la menace terroriste d'Aqmi comme dans d'autres pays du Sahel.

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