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France

France : Claude Guéant, nouveau ministre de l’Intérieur, l'homme de confiance

Claude Guéant, nouveau ministre de l'Intérieur et de l'Immigration.
Claude Guéant, nouveau ministre de l'Intérieur et de l'Immigration. REUTERS/Philippe Wojazer

Claude Guéant, l'ex-secrétaire général de l'Elysée, a été nommé le 27 février ministre de l'Intérieur et de l'Immigration par Nicolas Sarkozy à l'occasion du remaniement rendu nécessaire par la démission de Michèle Alliot-Marie du ministère des Affaires étrangères. C'est un aboutissement pour ce conseiller et ami de longue date de Nicolas Sarkozy.

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Après avoir rendu un hommage à son prédécesseur, Claude Guéant a annoncé ses objectifs.

Il en rêvait, il a fini par l'avoir : Claude Guéant est le nouveau ministre de l'Intérieur et de l'Immigration. Lors du dernier remaniement de novembre, son nom avait déjà été cité parmi les présélectionnés mais finalement c'est Brice Hortefeux, l'ami de trente ans de Nicolas Sarkozy, qui avait été choisi.

Cette fois-ci Claude Guéant a obtenu le portefeuille tant convoité et avec cette nomination, l'homme de l'ombre qui a travaillé aux côtés de Nicolas Sarkozy dans toutes ses fonctions depuis neuf ans et donc au ministère de l'Intérieur, le haut fonctionnaire sorti de l'ENA, l'ancien préfet, va être exposé en pleine lumière.

Un changement de statut qui ne sera pas forcément facile à négocier pour lui, même si depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, il avait donné une nouvelle dimension au rôle de secrétaire général. Notamment en intervenant en lieu et place des ministres, et même du Premier d'entre eux, dans les médias. Ce qui lui avait d'ailleurs valu de nombreuses critiques.

En décidant de lui confier les rênes des dossiers sensibles de la sécurité ou de l'immigration, Nicolas Sarkozy fait le choix de la confiance et de la solidité. Mais il satisfait aussi une exigence d'Alain Juppé, nouveau ministre des Affaires étrangères, qui ne voulait pas être entravé par celui qui, du secrétariat général de l'Elysée, menait une diplomatie parallèle, mal perçue au Quai d'Orsay.

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