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Procès Clearstream: la parole à la défense

Jean-Louis Gergorin (D) et son avocat Me Paul-Albert Iweinsau à la cour d'appel de Paris, dans le cadre du procès Clearstream, le 23 mai 2011
Jean-Louis Gergorin (D) et son avocat Me Paul-Albert Iweinsau à la cour d'appel de Paris, dans le cadre du procès Clearstream, le 23 mai 2011 AFP / Mehdi Fedouach

La défense de Dominique de Villepin, qui a débuté sa plaidoirie ce mercredi 25 mai 2011 dans le procès Clearstream, a une nouvelle fois remis en cause les verbatims du général Rondot, invitant la cour d'appel de Paris à ne pas les considérer comme « l'Evangile du dossier ».

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On a voulu démontrer qu'en aucun cas Dominique de Villepin ne s'était rendu coupable de quelque dénonciation calomnieuse que ce soit.

Une instruction en dessous de tout, un témoin capital : le général Rondot, dont on a pris le verbatim pour parole d’Evangile, une complicité par abstention qui relève de la fable, sans oublier le débit de Nicolas Sarkozy contre un homme innocenté en premier instance.

Pour les avocats de Dominique de Villepin l’accusation est sans consistance, une simple construction pour ne pas dire élucubration.

Mieux ou pire il n’y a même pas volonté de dénonciation calomnieuse puisque les listings sont gardés secrets pendant des mois, qu’on cherche à en vérifier les contenus quand il était si facile et aussitôt dévastateur de les rendre public.

L’argument est habile en dédouanant Jean-Louis Gergorin sans lequel il n’y a plus de complice. De quoi ravir les avocats de l’ancien dirigeant de l’EADS qui dénonce l’histoire racontée par l’accusation en lieu et place d’une démonstration de culpabilité.

Pour cause Gergorin n’est pas le diable de la machination mais l’une des victimes d'Imad Lahoud. « Escroc à la finance, au renseignement, unique falsificateur et bien en amont de l’affaire elle-même, manipulateur d’un Gergorin fragile dont il profite des obsessions et des conneries », comme le lâche Me Iweins.

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