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Prix littéraire

Double palmarès historique pour le prix Décembre 2011

Olivier Frébourg et Jean-Christophe Bailly, co-lauréats du prix Décembre 2011.
Olivier Frébourg et Jean-Christophe Bailly, co-lauréats du prix Décembre 2011. Mercure de France et Hermance Triay

Au terme de trois tours de scrutin, le jury du prix Décembre a couronné deux lauréats, Jean-Christophe Bailly pour Le Dépaysement : voyages en France (Seuil) et Olivier Frébourg pour Gaston et Gustave (Mercure de France). Un ex-aequo inédit !

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Mercure de France

Le jury, présidé par Laure Adler, s’est réuni ce 3 novembre pour les dernières délibérations à l’hôtel Lutétia où les noms des heureux élus ont été proclamés à 13 heures pétantes, pour ne pas déroger à la tradition. Les jurés ont toutefois dérogé aux statuts en décidant de couronner deux candidats. C’est une première dans l’histoire de ce prix.

Considéré par ses créateurs comme un « anti-Goncourt », le prix Décembre est une récompense très convoitée. Sa dotation de 30 000 euros qui en fait l’un des prix les mieux dotés de la rentrée littéraire, y est aussi sans doute pour quelque chose. Anciennement connu sous le nom de prix Novembre, le prix a dû changer d’appellation suite au retrait de son fondateur Michel Dennery en 1998. Le Décembre bénéficie depuis du soutien financier de Pierre Bergé qui est aussi l’actionnaire du journal Le Monde.

Seuil

Le prix Décembre, c’est aussi une confrérie prestigieuse qui compte entre autres Jean Echenoz, Régis Debray, Michel Houellebecq, Yannick Haenel et Pierre Michon. Les deux lauréats de cette année sont également des auteurs hors norme qui se sont signalés par l’originalité de leur écriture empreinte de nostalgie et de poésie.

Le Dépaysement : voyages en France, ouvrage pour lequel Jean-Christophe Bailly a été couronné, est un carnet de voyages dont le sujet est la France contemporaine, saisie au fil d’un vagabondage poétique et nostalgique à travers ses paysages et ses mutations. Gaston et Gustave d'Olivier Frébourg est, pour sa part, un roman que son auteur a placé sous le signe de Flaubert, père de la fiction moderne. Entremêlant l’écriture et la vie, le romancier réussit à écrire un éloge de la littérature, magistral et poignant.  

 

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