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Terrorisme

13-Novembre: les dernières zones d'ombre trois ans après les attentats

Le 13 novembre 2015, des attentats à Paris et Saint-Denis faisaient 130 morts. Trois ans plus tard, des zones d'ombre demeurent.
Le 13 novembre 2015, des attentats à Paris et Saint-Denis faisaient 130 morts. Trois ans plus tard, des zones d'ombre demeurent. AFP PHOTO / MATTHIEU ALEXANDRE

Trois ans exactement après les attentats du 13 novembre, l'enquête sur les commandos du 13 novembre 2015 touche à sa fin. Le procès pourrait avoir lieu en 2021. Aujourd'hui, l'essentiel des protagonistes présumés de ces attentats à cheval entre la France, la Belgique et la zone irako-syrienne ont été identifiés.

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Trois ans après, plusieurs questions restent encore en suspens. Les enquêteurs se demandent notamment si les membres des commandos qui ont frappé Paris auraient pu être plus nombreux. Au total, 10 hommes ont été identifiés. Parmi eux, un seul survivant : Salah Abdeslam.

Néanmoins, outre deux individus arrêtés en Autriche en décembre 2015, qui vraisemblablement devaient venir grossir les commandos parisiens, la police soupçonne désormais une troisième personne : Tyler Vilus. Selon les services de renseignement, il s’agit d’un des combattants français les plus influents.

Interpellé en Turquie en juillet 2015, il a été mis en examen pour « direction d'une organisation terroriste ». Jusqu'à présent, le parquet n'a pas réussi à le relier formellement au 13-Novembre.

Le rôle des frères Clain

L'autre interrogation des enquêteurs concerne le rôle exact joué par Jean-Michel et Fabien Clain. Ces deux frères ont prêté leur voix à la vidéo revendiquant les attentats de novembre 2015. Mais ils auraient aussi pu jouer un rôle beaucoup plus important dans l'organisation des commandos.

Enfin, le cerveau présumé des attentats, le Belgo-Marocain Oussama Attar, échappe toujours à la justice. Il pourrait avoir été tué ces derniers mois dans la zone irako-syrienne.

Et le temps presse pour éclaircir ces zones d'ombre car les investigations devront se terminer au plus tard dans 10 mois, afin de ne pas dépasser la durée maximale autorisée - de quatre ans - pour la détention provisoire de Salah Abdeslam.

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