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France

Mouvement des «gilets jaunes»: un deuxième mort en l'espace de quatre jours

Terminal pétrolier de Portes-les-Valence, dans la Drôme. Lundi 19 novembre 2018.
Terminal pétrolier de Portes-les-Valence, dans la Drôme. Lundi 19 novembre 2018. ROMAIN LAFABREGUE / AFP

Hier en France, un second « gilet jaune » est décédé, il s’agit d’un motard. Il avait été blessé lundi après une collision avec une camionnette. Deuxième décès, donc, après la mort d’une manifestante qui, elle, est décédée samedi en Savoie.

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Ce nouveau tragique accident s’est produit à Portes-lès-Valence, dans la Drôme. Lundi, un embouteillage s’était formé en amont d’un barrage filtrant tenu par les gilets jaunes.

Le motard, lui, remontait la file de véhicules lorsque le conducteur d’une camionnette a décidé de faire demi-tour pour échapper au blocage, sans voir arriver le motocycliste derrière lui.

Le choc, disent les témoins, a été particulièrement violent et aujourd’hui une interrogation : le décès de ce motard relève-t-il de la responsabilité des gilets jaunes ?

Les gilets jaunes restent très mobilisés

Les investigations sont en cours, mais Laurent Nunez, numéro deux au ministère de l’Intérieur, a indiqué que l’accident a bien été provoqué par un barrage.

Ces quatre derniers jours les manifestations ont donc fait deux morts, quelque 550 blessés, dont 17 graves. Hier, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a dénoncé la dérive totale de cette contestation populaire, pointant une radicalisation.

Et même si aujourd’hui les sites stratégiques ont été débloqués par les forces de l’ordre, les gilets jaunes restent toujours très, très mobilisés et ils ont déjà fixé rendez-vous ce samedi à Paris pour l’acte 2 de leur mouvement.

►Lire aussi : Violences en marge du mouvement des gilets jaunes à La Réunion

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