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France / Patrimoine

France: en 2019, une nouvelle édition du Loto du Patrimoine

Stéphane Bern devant le Théâtre des Bleus de Bar (Bar-le-Duc), un des lieux choisis pour le Loto du Patrimoine 2019.
Stéphane Bern devant le Théâtre des Bleus de Bar (Bar-le-Duc), un des lieux choisis pour le Loto du Patrimoine 2019. JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP

La bibliothèque Fesch d'Ajaccio, la maison de Rosa Bonheur, la glacière d'Etel dans le Morbihan ou encore le phare de l'île aux marins à Saint-Pierre-et-Miquelon... Dix-huit sites emblématiques à restaurer ont déjà été sélectionnés pour le nouveau Loto du Patrimoine qui vise à financer la rénovation de monuments dans toute la France.

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Ce lundi 11 mars, le ministre de la Culture Franck Riester et l'animateur Stéphane Bern détaillent à Château-Thierry (Aisne) la deuxième édition du Loto du Patrimoine qui vise à financer la rénovation de monuments sur l'ensemble du territoire français. Le cru 2019 comportera notamment des châteaux comme celui de Maulnes dans l'Yonne ou celui de By, la maison de Rosa Bonheur mais aussi des abbayes, comme celle de Sainte-Marie de Longues-sur-mer dans le Calvados ou de Notre Dame de Sénanque dans le Vaucluse, a-t-on appris auprès de la Fondation du patrimoine.

Des moulins, des temples, des maisons...

Il y a également dans la liste des dix-huit sites des moulins (de la fontaine dans le Loir-et-Cher ou de Bar-sur-Seine dans l'Aube), un relais à Saint-Laurent, des façades de maison à Saint-Pierre en Martinique ou encore des temples tamouls à Saint-Louis-de-la-Réunion... Parmi tous ces monuments, il y a dans le département du Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France, le beffroi de Béthune qui surplombe la Grande-Place et était à l’époque un point d’observation stratégique pour prévenir le danger. Les travaux débuteront début 2020, pour un coût total d'1,3 million d'euros.

Le maire de la commune de Béthune, Olivier Gacquerre, espère que la réouverture profitera pleinement à Béthune : « C’est un bâtiment qui a été construit en 1346 dans sa version bois, puis en 1388 en version pierre puisqu’il avait pris feu entre-temps. Et finalement, c’est le symbole des libertés communales. C’est un bâtiment où il y avait un guetteur jusqu’en 1918, après la fin du Premier conflit mondial. Et c’est un bâtiment qui servait effectivement à faire le guet, à donner l’heure bien, mais à voir vivre les habitants à ses pieds. Il y avait notamment les marchés médiévaux. »

« C’est un témoin du passé, explique encore Olivier Gacquerre, mais aussi une force pour nous projeter dans l’avenir. Un témoignage entre histoire locale et, en même temps, cette façon de nous contempler vers l’avenir. C’est toujours très intéressant de l’avoir à nos côtés. Moi, je dis aux gens, jouez. J’espère que le beffroi de Béthune vous portera chance et qu’on pourra, de cette manière-là, à la fois parler de notre patrimoine et en même temps récolter un peu de sous pour aider à sa survie. »

« Près de 50 millions d'euros supplémentaires pour le patrimoine »

En 2018, outre les 22 millions d'euros de la Française des Jeux, 21 millions d'euros ont été versés par l'Etat pour compenser les taxes prélevées sur les jeux. « Il y a également eu environ six millions d'euros de financements privés collectés dans ce contexte-là, ce qui fait près de 50 millions d'euros supplémentaires pour le patrimoine », avait souligné récemment Stéphane Pallez, présidente de la Française des Jeux à l'AFP.

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