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France / Enseignement

Classement de Shanghaï des universités: la France à la traîne

Ni l'investissement pédagogique ni de la qualité de l'accompagnement des élèves, n'est pris en compte dans le classement.
Ni l'investissement pédagogique ni de la qualité de l'accompagnement des élèves, n'est pris en compte dans le classement. Reuters

Comme chaque année, le classement de Shanghaï dévoile son classement des 1 000 meilleures universités dans le monde. Sans surprise, les universités américaines arrivent en tête avec Havard numéro 1 pour la 17e année consécutive. Si la France réussit à obtenir 21 établissements parmi les 500 premières, la première université Paris Sud arrive seulement à la 37e place. Alors la France serait-elle mauvaise élève ?

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Si l'université Paris Sud a gagné cinq places depuis l'année dernière, d'une manière générale, les facultés françaises sont à la traîne. Certains déplorent les critères de classification du classement de Shanghaï. Il prend en compte le nombre de professeurs ayant obtenu un prix Nobel, une médaille Fields ou encore la quantité de publications dans les revues scientifiques.

En revanche, pas de mesure de l'investissement pédagogique ni de la qualité de l'accompagnement des élèves. En bref, le classement est conçu pour mesurer les performances des universités tournées vers les sciences dures et moins vers les sciences sociales.

Pour Gilles Roussel, président de la Conférence des présidents d'université, la place de la France dans ce classement s'explique avant tout par un manque de moyens financiers alors que les États-Unis, eux, investissent beaucoup plus dans la recherche.

Pour tenter de rester compétitives, depuis plusieurs années les universités françaises se sont regroupées pour former des pôles d'excellence, mais sans succès pour l'instant, car les facultés fusionnées peinent à marcher main dans la main. Les universitaires espèrent cependant que ces regroupements porteront leurs fruits dans les années qui viennent.

À écouter aussi : Les anciens élèves des lycées français et les entreprises à l'international

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