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France

Immigration, islamisme: Marine le Pen au centre du jeu

La députée Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, après le débat à l'Assemblée sur l'immigration, le 7 octobre.
La députée Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, après le débat à l'Assemblée sur l'immigration, le 7 octobre. REUTERS/Benoit Tessier

En plus de celle de Christophe Castaner, Marine Le Pen demande désormais la démission du Premier ministre après l’attentat à la préfecture de police à Paris. La présidente du RN l’a dit chez nos confrères de RTL. Illustration de la volonté de la finaliste de la dernière présidentielle de donner de la voix dans un moment bien particulier. Un moment dont elle pense pouvoir tirer profit politiquement.

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Elle s’en frotte les mains au sens propre comme au figuré. Ce mardi après-midi, Marine Le Pen affichait un grand sourire dans l’hémicycle. Manifestement ravie que le gouvernement soit interpellé sur des thèmes qui sont d’ordinaire ceux du RN : lutte contre l’islamisme ou insécurité, sans que le RN ne dise un seul mot.

Dans la soirée, celle qui se revendique « opposante numéro 1 » à Emmanuel Macron n'hésitait pas à aller plus loin que les autres partis d’opposition. Interrogée sur les propos tenus par Édouard Philippe qui a dit assumer au nom du gouvernement « tout ce qui a été fait », Marine Le Pen a répondu qu’il devait présenter sa démission.

Une manière pour la présidente du Rassemblement national de raviver le duel avec l’exécutif qui lui avait tant réussi lors des européennes. Servie, selon son camp, par la décision d’Emmanuel Macron d’aller sur le terrain du RN en parlant d’immigration en début de semaine. Le parti profite d’ailleurs du contexte politique pour lancer une nouvelle campagne d’adhésion.

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