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France / Syndicats

Retraites: partie de poker entre la CFDT et Matignon

Poignée de main entre le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger (G) et le Premier ministre Édouard Philippe avant une réunion à Matignon, le 25 novembre 2019, pour discuter de la réforme des retraites.
Poignée de main entre le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger (G) et le Premier ministre Édouard Philippe avant une réunion à Matignon, le 25 novembre 2019, pour discuter de la réforme des retraites. ERIC FEFERBERG / POOL / AFP

37e jour de grève en France. Édouard Philippe retrouve les partenaires sociaux ce vendredi 10 janvier à Matignon pour discuter de l'organisation d'une conférence sur le financement de la réforme des retraites, comme le demande la CFDT, 1er syndicat du pays. En attendant une éventuelle sortie de crise, la pression s'accroît sur le Premier ministre.

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Sous pression, Édouard Philippe ? Pas du tout, à en croire une députée de la majorité. Invitée mercredi soir à Matignon avec d'autres collègues marcheurs, elle a trouvé le Premier ministre « concentré, ouvert à la discussion, mais bien conscient que c'est compliqué ».

Compliqué, c'est peu de le dire. Matignon est pris en étau. Avec d'un côté les syndicats réformistes, opposés à l'âge pivot, et de l'autre, une partie des députés En Marche qui lui demandent de lâcher sur les 64 ans, mais aussi des figures de la majorité qui s'invitent dans les négociations. Comme Richard Ferrand, le président de l'Assemblée et son idée d'un malus provisoire pour ceux qui partent avant 64 ans.

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L'autre question, cruciale, c'est celle du calendrier de la conférence de financement demandée par la CFDT. Doit-elle aboutir en juillet comme le prévoit le syndicat ? Ou bien plus tôt comme le veut le gouvernement, en février ou en mars lors de l'examen du texte à l'Assemblée ?

« Un compromis est à portée de main », assure dans la presse le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin. L'essentiel pour les deux camps, ce sera en tout cas de ne pas perdre la face.

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