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France: ouverture d'une information judiciaire visant Carlos Ghosn

L'ancien président de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, lors d'une conférence de presse au Syndicat de la presse libanaise à Beyrouth, le 8 janvier 2020.
L'ancien président de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, lors d'une conférence de presse au Syndicat de la presse libanaise à Beyrouth, le 8 janvier 2020. REUTERS/Mohamed Azakir

Vendredi 21 février sera examinée aux prud'hommes la procédure intentée par l'ancien PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, pour demander des indemnités de départ à la retraite à Renault. Dans un tout autre volet de l'affaire, le parquet de Nanterre annonce l'ouverture d'une information judiciaire contre X pour abus de biens sociaux chez Renault.

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Une enquête préliminaire avait été ouverte il y a un an. Le parquet transmet désormais le dossier à un juge d'instruction. Les investigations portent également « sur des abus de confiance aggravés, faux et usage », ou encore « blanchiment aggravé d'abus de biens sociaux » pour des faits commis entre 2009 et 2020.

La liste est longue et concerne plusieurs affaires en réalité. Selon une source judiciaire, cela concerne notamment des festivités au château de Versailles. Deux soirées suscitent beaucoup d'interrogations : la justice soupçonne une fête d'avoir eu lieu en l'honneur des 60 ans de Carlos Ghosn.

Un événement strictement professionnel

Selon un audit interne, les deux tiers des invités étaient des proches de l'homme d'affaires. Mais il y a peu, le patron déchu maintenait que l'événement avait un caractère strictement professionnel. L’autre événement dans le collimateur est la location du Grand Trianon pour son mariage.

Carlos Ghosn est aussi dans le viseur de l'office de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales. En cause, il y a des flux financiers suspects entre Renault et SBA, le distributeur du constructeur automobile français à Oman.

L'un des avocats de Carlos Ghosn a jugé que cette ouverture d'information « n'était pas une nouvelle très significative ». Il réserve ses explications pour le magistrat. Une autre information est déjà en cours à Paris, portant sur des contrats signés par RNBV, la filiale néerlandaise co-détenue par Renault et Nissan.

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