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Egypte

Egypte: le bras de fer politique porté devant les tribunaux

La cour administrative a fixé au 4 décembre l’examen d’une plainte demandant l’abrogation du décret du président Mohamed Morsi.
La cour administrative a fixé au 4 décembre l’examen d’une plainte demandant l’abrogation du décret du président Mohamed Morsi. Reuters

En Egypte, la confrontation politique opposant l'opposition aux Frères musulmans fait l'objet de plusieurs poursuites judiciaires. La cour administrative a ainsi fixé au 4 décembre l’examen d’une plainte demandant l’abrogation du décret du président Mohamed Morsi. Un décret où il s’accorde de très larges pouvoirs.

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Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

La plainte contre le décret présidentiel fait partie de la guerre que se livrent Frères musulmans et anti-Frères musulmans devant la justice. Ces derniers considèrent que le président n’avait pas le droit administratif d’adopter un tel décret qui est donc nul et non avenu. Selon les experts juridiques, le jugement de la cour administrative ne devrait pas intervenir avant au moins un mois.

De leur coté, des avocats Frères musulmans ont poursuivi de nombreuses personnalités de l’opposition devant la justice. Le président du Club des magistrat Ahmad el-Zend a été accusé d’enrayer le déroulement de la justice pour avoir appelé à la grève des magistrats. Une grève qui paralyse une bonne partie des tribunaux. Il y a aussi des figures de proue de laïcs, comme le libéral Mohamed el-Baradei et le socialiste Hamdin Sabbahi, qui ont été accusés de vouloir renverser le régime. Un crime qui, selon le procureur général nouvellement nommé par le président Morsi, est passible de la peine de mort.

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