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Iran / AIEA

Nucléaire: l'AIEA perd patience à l'égard de l'Iran

Yukiya Amano, le président de l'AIEA.
Yukiya Amano, le président de l'AIEA. Reuters

Le chef de l’AIEA, le Japonais Yukiya Amano, a estimé que le dialogue avec l’Iran « tournait en rond ». Lors de son discours adressé aux 35 pays membres du conseil des gouverneurs de l’AIEA, lundi 3 juin, il a déploré le manque de coopération de l’Iran sur son programme nucléaire. A dix jours des élections présidentielles, il a également accusé la République islamique de chercher à dissimuler les preuves d’essais nucléaires effectués dans le passé.

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Avec notre correspondant à Vienne, Nathanaël Vittrant

« Nous avons besoin sans délai de résultats concrets ». Lundi à Vienne, Yukiya Amano n’a pas caché son agacement. Depuis janvier 2012, le dialogue avait pourtant été renforcé avec l’Iran. Mais après un an et demi de discussions et de négociations sans qu’aucun accord ne soit trouvé, l’AIEA soupçonne la République islamique de vouloir gagner du temps pour dissimuler les preuves.

Un site en particulier attise les soupçons de l’agence internationale : celui de la base militaire de Parchin. Depuis longtemps, l’Iran est soupçonné d’y avoir effectué des essais nucléaires de type militaire.

Nettoyage du site

Des accusations que le pays a toujours réfutées tout en refusant de laisser les inspecteurs internationaux venir vérifier.

Sur la base d’images satellites, l’AIEA accuse à présent l’Iran de procéder à un nettoyage du site. En faisant part de ces doutes, l’agence espère vraisemblablement faire monter la pression sur Téhéran, à moins de deux semaines de l'élection présidentielle dans le pays.

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