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Iran / Nucléaire

Nucléaire iranien: ultime ligne droite à Vienne

Le palais Coburg à Vienne, où se tiennent les négociations.
Le palais Coburg à Vienne, où se tiennent les négociations. REUTERS/Leonhard Foeger

Plus que quelques heures avant la fin des négociations sur le nucléaire iranien à Vienne où sont réunis les 5+1 (France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Chine, Russie et Allemagne) ainsi que les responsables iraniens. C’est une véritable course contre la montre qui est engagée. Trois scénarios sont possibles à l’issue de cette journée du lundi 24 novembre.

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Avec notre envoyé spécial à Vienne, Sami Boukhelifa

Trois scénarios restent possibles à l'issue de cette nouvelle journée de tractations sur le nucléaire iranien. Cependant, l’option la plus crédible reste celle d’une prolongation des négociations. Cette option, si elle est tranchée ce soir, serait certainement accompagnée d’un accord politique, histoire de sauver la face afin de pouvoir déclarer que les protagonistes se situent bien sur la même longueur d’onde mais qu'ils ont besoin de plus de temps pour affiner des détails techniques.

Solution de substitution

Dans les faits ce serait juste une solution de substitution qui - en réalité - servirait à éviter le scénario numéro deux : celui de l’échec et des difficultés qui en découleraient. Car, si ce lundi soir aucun accord n’est trouvé, les sanctions économiques qui pèsent contre l’Iran et qui ont été suspendues en début d’année seraient remises en place dans les 24 heures.

De son côté, Téhéran, qui s’est engagé en novembre 2013 à baisser ses capacités d’enrichissement ne serait plus tenu de respecter cette promesse. Les grandes puissances perdraient ainsi tout contrôle sur le programme nucléaire de la République islamique.

Rien n'est joué d'avance

Troisième et dernière possibilité enfin : un accord global serait la solution rêvée pour l’Iran et les grandes puissances. Mais ici à Vienne les négociateurs des deux parties ne sont peut-être pas d’accord sur grand chose ; tous s’accordent cependant à dire qu’ils ont fait du sur place durant cette semaine de pourparlers.

Toutefois, dans ce genre de discussions rien n’est joué d’avance et ce lundi tout reste encore possible.

La centrale à eau lourde d'Arak, à 360 km au sud-ouest de Téhéran, est l'un des points d'achoppements dans les négociations sur le dossier nucléaire iranien.
La centrale à eau lourde d'Arak, à 360 km au sud-ouest de Téhéran, est l'un des points d'achoppements dans les négociations sur le dossier nucléaire iranien. REUTERS/Stringer/Files

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