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Irak

Irak: vol au-dessus de Sinjar, en proie aux combats

Vue générale de Sinjar, entourée de montagnes, enfumées par les combats entre peshermergas kurdes, résistants yézidis et jihadistes du groupe EI, le 22 décembre 2014.
Vue générale de Sinjar, entourée de montagnes, enfumées par les combats entre peshermergas kurdes, résistants yézidis et jihadistes du groupe EI, le 22 décembre 2014. REUTERS/Stringer

Les combats entre Peshmergas kurdes et jihadistes se poursuivent pour le contrôle de Sinjar, ville du Kurdistan irakien proche de la frontière avec la Syrie. L’armée évacue les habitants de cette localité par la route désormais sécurisée, mais aussi par les airs lorsque les conditions de vol dans cette région montagneuse le permettent.

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Avec notre envoyé spécial dans le Kurdistan irakien,  Sami Boukhelifa

L’hélicoptère de l’armée irakienne décolle. A bord, l’officier Aymar Adnan a établi son plan de vol. « Nous faisons d’abord route vers Fichkhabour. Nous devons porter assistance à un hélico qui a essuyé des tirs de Daesh. Ensuite, nous irons à Sinjar pour évacuer les blessés, les civils mal en point et aider les combattants. »

Mais après 40 minutes de vol le brouillard contraint l’appareil d’atterrir. C’est par la route en convoi sécurisé que se poursuit la mission. Dans cette région frontalière de la Syrie, on peut capter la radio de l’organisation Etat islamique. Nous sommes arrivés sur le mont Sinjar. Les combats font rage dans la ville en contrebas. Les civils ont quitté leur maison et sont réfugiés dans les montagnes. Beaucoup, comme les familles de bergers yazidis refusent de partir et laisser leurs troupeaux.

« Les jihadistes de Daesh nous ont tiré dessus. On est partis vers la montagne. Mais désormais les Peshmergas sont là et ils combattent à Sinjar. Nous allons bientôt retrouver nos biens et nos terres. »

Les civils qui acceptent l’évacuation sont transférés vers Erbil ou Dohouk. Ces deux villes du Kurdistan irakien accueillent actuellement plus de 500 000 réfugiés ou déplacés.

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