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Iran / Israël

Raid israélien sur le Golan: Téhéran confirme la mort d’un général

Des soldats israéliens en entraînement sur le plateau du Golan, près de la frontière syrienne.
Des soldats israéliens en entraînement sur le plateau du Golan, près de la frontière syrienne. REUTERS/Baz Ratner

Le Hezbollah a été durement frappé dimanche par son ennemi israélien par des frappes sur le plateau du Golan, une zone revendiquée par la Syrie, mais occupée par les militaires de l'Etat hébreu. Le raid a tué six membres du mouvement chiite libanais. Israël affirme avoir visé des éléments terroristes, mais cette même frappe a fait plusieurs autres victimes : des militaires iraniens en mission de reconnaissance, et parmi eux, un général, dont la mort a été confirmée par les autorités de Téhéran.

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On connaît désormais le nom de ce général iranien : Mohammad Ali Allahdadi. Il s'agit d'un officier des Gardiens de la Révolution, l'armée d'élite du régime iranien. C'est par un communiqué publié sur l'un des sites d'informations liés aux Gardiens de la Révolution que ces derniers confirment la mort du général.

Outre la mort de cet officier iranien, un responsable du Hezbollah libanais qui a péri dans ce raid israélien. Et pas n'importe lequel : le fils de l'ancien chef des opérations militaires du Hezbollah.

Israël a donc frappé deux de ses bêtes noires dans la région, la milice chiite libanaise et le régime iranien. Pour l'instant il n’y a aucune réaction officielle de la part des autorités iraniennes. Pas de réaction non plus de la part des responsables du Hezbollah. Mais la tension va sans doute monter dans la région.

Toute la question à présent est de savoir quelle sera la réaction du Hezbollah sur le terrain militaire. Il y aura sans doute une réplique, mais de quelle ampleur ? De nombreux spécialistes, en Israël comme au Liban, estiment que le Hezbollah se contentera d'une réponse de faible intensité, car la milice libanaise est très sollicitée par le conflit syrien. Elle s'est rangée, en effet, au côté du régime de Bachar el-Assad et dans ce contexte, elle n'aurait pas intérêt à s'engager dans un conflit ouvert avec Israël.

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