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Israël/Palestine

Conférence de Paris: l'Autorité palestinienne se félicite des conclusions

Mahmoud Abbas, ici 29 novembre 2016, président de l'Autorité palestinienne.
Mahmoud Abbas, ici 29 novembre 2016, président de l'Autorité palestinienne. REUTERS/Mohamad Torokman

C'était une conférence plus symbolique qu'historique. La Conférence de Paris pour la paix au Proche-Orient, qui s'est tenue dimanche 15 janvier en l'absence des principaux intéressés, a rassemblé plus de 70 pays. Pas de mesures concrètes, si ce n'est la réaffirmation un engagement en faveur d'une solution à deux Etats. Le texte final précise qu'aucune décision prise par les Israéliens et les Palestiniens sur les frontières, la question de Jérusalem et des réfugiés, ne sera reconnue. Si le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu avait qualifié cette conférence de « futile », l'Autorité palestinienne en revanche s'est félicitée des conclusions de cette réunion tout en faisant pression sur le gouvernement français pour qu'il reconnaisse un Etat palestinien.

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Avec notre correspondante à Ramallah, Marine Vlahovic

Une réaffirmation de la solution à deux Etats et la nécessité de mettre fin à l'occupation israélienne, c'est ainsi que les dirigeants palestiniens ont salué les conclusions de la Conférence de Paris. Et peu importe qu'aucune mesure concrète n'ait été décidée ou qu'aucune feuille de route ait été établie.

« Nous n'avons jamais attendu de cette rencontre qu'elle aboutisse à une feuille de route et nous pensons que cette initiative française et la Conférence de Paris sont un pas dans la bonne direction », a déclaré Husam Zomlot, conseiller de Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne.

Cette initiative française pour la reprise du processus de paix au Proche-Orient est née à la suite de l'adoption d'un texte de résolution de reconnaissance d'un Etat palestinien par l'Assemblée nationale et le Sénat en 2014, une adoption symbolique puisque non contraignante pour le gouvernement français. Et pour Husam Zomlot, il est temps qu'elle soit suivie d'effets : « Le fait que la France n'ait pas reconnu l'Etat palestinien a repoussé la conclusion d'accords de paix. C'est notre droit, nous ne demandons pas une faveur. Nous demandons donc au gouvernement français de le faire immédiatement. »

Mahmoud Abbas a déjà déclaré qu'il accepterait l'invitation de François Hollande et donc qu'il serait prêt à rencontrer le président français dans les semaines à venir.

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