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Qatar

Golfe: Riyad et ses alliés adressent leurs revendications au Qatar

L'émir du Qatar, Tamim Ben Hamad al-Thani, a dix jours pour répondre aux demandes de l'Arabie saoudite et de ses alliés.
L'émir du Qatar, Tamim Ben Hamad al-Thani, a dix jours pour répondre aux demandes de l'Arabie saoudite et de ses alliés. Reuters

L'Arabie saoudite et ses alliés (Emirats arabes unis, Bahreïn, Egypte et Yémen), qui accusent le Qatar de soutenir le terrorisme, ont transmis à Doha leurs treize conditions pour une sortie de crise. Le Qatar dispose de dix jours pour obtempérer.

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La liste de doléances comporte treize requêtes présentées comme indispensables au rétablissement des relations diplomatiques. Il est demandé au Qatar de limiter ses relations diplomatiques avec l'Iran, de fermer sa base militaire turque en cours de construction sur son sol ou encore de rompre ses liens avec plusieurs organisations terroristes comme les Frères musulmans, le groupe Etat islamique, al-Qaïda, le Hezbollah ou encore Fatah al-Cham, l’ex-Front al-Nosra en Syrie.

Les médias sont également visés. Le Qatar est sommé de fermer plusieurs chaines qu'il finance, en particulier la puissante al-Jazeera.

Doha n'a pas encore réagi, mais avait souligné en début de semaine ne pas vouloir négocier avant la levée des sanctions. Le 5 juin, l'Arabie saoudite et ses alliés ont décidé non seulement de rompre leurs relations diplomatiques avec le Qatar, mais aussi de fermer leurs frontières avec l'émirat, l'accusant de soutenir le terrorisme, ce que nient les autorités qatariennes. Il est aussi reproché à Doha d'être proche de l'Iran, le grand rival de l'Arabie saoudite.

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