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États-Unis / Défense

Golfe: la coalition navale dirigée par les États-Unis lance ses opérations

Un officier de la marine royale britannique devant l'immeuble de la Sécurité maritime internationale à la base navale américaine de Manama, à Bahreïn, le 7 novembre 2019.
Un officier de la marine royale britannique devant l'immeuble de la Sécurité maritime internationale à la base navale américaine de Manama, à Bahreïn, le 7 novembre 2019. REUTERS / Hamad I Mohammed

Une coalition navale formée par Washington a officiellement lancé jeudi 7 novembre à Bahreïn ses opérations pour protéger le transport maritime dans les eaux du Golfe, essentielles à l'approvisionnement en pétrole de la planète et théâtre d'attaques contre des pétroliers cet été.

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Washington avait appelé à créer l'International Maritime Security Construct (IMSC) avec ses partenaires régionaux, dont l'Arabie saoudite, après une série d'attaques dans le Golfe attribuées par les Américains à l'Iran, qui nie.

L'opération « Sentinel », destinée à protéger le Golfe et la mer d'Oman, est une mesure défensive qui ne « menace » personne, a assuré jeudi le vice-amiral Jim Malloy, commandant des forces navales américaines au Moyen-Orient, au cours d'une cérémonie au centre de commandement de l'IMSC.

« Cette opération n'a pas de volet offensif, sinon un engagement à se défendre mutuellement en cas d'attaque », a-t-il souligné, ajoutant que l'engagement des États-Unis dans la région perdurerait « tant que plane la menace ».

Bahreïn, siège de la Ve flotte des États-Unis chargée des forces navales au Moyen-Orient, a été le premier pays à rejoindre l'IMSC en août, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ayant emboîté le pas en septembre. À l'instar des États-Unis, ces trois alliés du Golfe considèrent l'Iran comme une menace.

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Le Royaume-Uni et l'Australie sont les principaux pays occidentaux à avoir accepté d'envoyer des navires de guerre pour escorter des navires marchands dans le Golfe. Le membre le plus récent, l'Albanie, a rejoint l'alliance le 1er novembre.

La majorité des pays européens ont refusé de participer, craignant de nuire à leurs efforts pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, fragilisé depuis le retrait américain en 2018.

(Avec AFP)

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